L'école emportée

Fiche d’identité :
Titre : L’école emportée
Auteur : Umezu Kazuo
Editeur : Glénat
1800p+ sur 6 volumes
Style : la survie est un sport de combat
L’histoire :
Tout se passe bien pour le jeune Shô : sa mère s’occupe de lui au mieux et il veut lui faire une surprise en lui achetant une montre avec ses économies. La loi de Murphy étant ce qu’elle est, quand les choses commencent à mal aller, rien ne peut arranger la situation : la montre se fait écraser par une voiture, une dispute éclate entre fils et mère et l’école de notre cher Shô se retrouve soudainement transportée au milieu de nulle part et une course pour la survie commence dans un monde hostile.
Ce que j’en ai pensé :
Au gré de mes lectures, j’ai beaucoup entendu parler de cette œuvre et je me suis donc décidé à y jeter un œil.
Trois thèmes ont retenu mon attention dans cette histoire.
On assiste actuellement à une relative prise de conscience des problématiques liées à l’écologie et ce manga vieux de 11 ans aborde « déjà » ce sujet. Sans déflorer un des sujets de l’œuvre, notre cher Umezu aborde la chose avec un certain tact et reste toujours d’actualité.
Autre sujet important de cette série : la vie de groupe. A part quelques ermites cachés dans la montagne ou quelques japonais qui vivent reclus dans leur chambre, nous sommes tous habitués à vivre en groupe. Un client de la RATP qui a l’habitude de prendre certaines lignes de RER vous dira même que ce groupe est une source de sécurité et de réconfort mais là, je m’éloigne de mon sujet.
Ici, la perte des repères traditionnels (école délocalisée non pas en Roumanie mais au milieu de nulle part et adultes absents et / lâches) fait que le groupe devient à la fois le meilleur allié et le meilleur ennemie de chacun. En dehors du groupe, point de survie et à l’intérieur du groupe, la menace est toujours présente et des débordements réguliers conduisent à des morts. « L’école emportée » propose une lecture de cette vie de groupe en des circonstances exceptionnelles avec les réactions des gens qui fluctuent sans raisons apparentes. Chacun essaye de faire de son mieux mais l’intérêt individuel n’est pas toujours celui du groupe.
Dernier point qui m’a semblé important est celui du leadership. Malgré son jeune âge, Shô prend la tête de tout le groupe le mène sur le bon chemin malgré les difficultés qui se présentent. Je ne vous ferai pas le détail ici de tout ce qu’il fait et de son savoir être mais à mes yeux, cette histoire est bien plus intéressante que beaucoup de livres de self help qui encombrent les étagères des librairies anglo-saxonnes.
En conclusion :
Une œuvre qui aborde plusieurs sujets : écologie, leadership, vie de groupe
Graphisme : 5/10. Un poil daté mais cela n’est gênant en rien. Quelques bonnes trouvailles concernant certains environnements et la faune locale.
Narration : 6/10. Peut-être le point faible de l’ensemble à mes yeux. L’histoire dure peut-être trop longtemps et des mécanismes de narration sont utilisés plusieurs fois supprimant tout effet de surprise.
Histoire : 7/10. Bonne histoire encore d’actualité 11 ans après son écriture.
Note totale : 7/10. Un bon petit manuel de survie et de sensibilisation écologique.
Abuser des drogues, c'est mal
Autant celui que j'avais été voir il y a ans m'avit beaucoup déçu, autant là je suis impatient d'aller au prochain
Concert
la dernière fois, j'avais été plus que déçu : pas d'ambiance dans la salle, enfants accompagnés par leurs parents dans la fosse, playback, première partie en dessous de tout etc.
Espérons que ce soit mieux demain.
Gâchi
A 28 ans, il se mariait sans avoir jamais tiré un coup de sa vie.
C'est donc chose faite vu que je viens de recevoir le faire part de naissance.
Madame a donc vite appris à faire le poirier.
grippe
En sortant du toubib, je suis allé à la pharmacie
En voyant mon ordonnance :
"Vous avez a grippe ?
Je sais pas, c'est pas moi le toubib
vous êters arrêté ?
Ben non, pas besoin, on va attendre de voir comment ça évolue
prenez ce masque et mettez le tout de suite"
J'aurais eu la lèpre que ça aurait pas été pire...
Un long dimanche en famille
En arrivant, elle est tombée sur une image belle comme tout : le mari cassait les assiettes les unes après les autres pendant que la femme regardait la télé avec une grosse griffure sur la gueule.
Elle est pas belle la vie ?
Sandland

Fiche d’identité :
Titre : Sand land
Auteur : Akira Toriyama
Editeur : Glenat
217p
Style : retour aux sources
L’histoire :
La terre va mal car après des années de guerre en ont fait un grand désert. Lao, le shérif d’une petite ville s’en va donc voir Beelzébub (le fils de Satan) pour partir à la recherche d’une source d’eau. C’est à partir de ce moment là que les choses se compliquent.
Ce que j’en ai pensé :
J’ai été élevé à Dragon Ball. Petit et adolescent, j’attendais le mercredi matin avec impatience que quand je ne pouvais pas être devant la télé, je faisais tourner le magnétoscope pour ne pas rater ça. Donc bon, forcément, j’allais pas passer à côté de l’un de ses travaux, surtout quand on sait que Toriyama a pas mal mis le dessin de côté depuis la fin de Dragon Ball.
Sand Land est un one shot d’action efficace. L’ensemble montre une certaine fraîcheur et un retour aux sources pour Toriyama. Ici point de mutations, guerriers qui se tatannent la tête pendant des pages entières, fusion et autres idées médiocres servant à allonger la durée de vie d’une série moribonde. On retrouve ce côté aventure / humour qui ont contribué au succès de Dragon Ball dans ses débuts.
Bon bémol cependant concernant l’histoire qui ne casse pas trois cornes à Satan, loin de là. Le sujet est assez banal et son développement se contente d’être efficace sans plus. Il manque ce petit truc en plus qui ferait que ça deviendrait génial. Toriyama revient aux sources avec cette œuvre mais sans se renouveler d’où ma déception.
Le charisme des personnages est variable lui aussi. Une petite mention spéciale à Thief qui assure un max en tant que personnage secondaire bourré d’humour. D’autres (beaucoup) sont un peu plus insignifiants et n’apportent pas grand-chose à l’histoire (je pense aux chef des tanks dont j’ai complètement oublié le nom, pour vous dire).
En conclusion :
Un bon retour aux sources avec un sujet maîtrisé sans être exceptionnel.
Graphisme : 5/10. Sans être exceptionnel, l’ambiance générale est assez agréable.
Narration : 7/10. Punchy juste ce qu’il faut avec les touches d’humour nécessaire.
Histoire : 3/10. Rien d’exceptionnel et pas mal téléphoné : on sait déjà comment ça va se finir à partir de la page 19
Note totale : 5/10. Un bon petit one shot bien divertissant juste comme il le faut et c’est déjà pas si mal que ça.
Saint Lazar
Depuis hier, les agents ont mis en place un système de balisage de façon à fluidifier le parcours des gens. Ben ui, n'importe qui passé par là te dira cher lecteur que celui ou celle qui a organisé les escalators dans cette putain de station a un QI d'huitre : les gens se croisent constamment et se ralentissent mutuellement comme des grosses burnes.
Donc, des agents de la SNCF sont là pour guider les clients afin de leur faire gagner du temps. Sauf que voilà, ça change l'habitude des clients. M. Dupuis a l'habitude de cogner dans l'épaule de ses semblables tous les matins et se retrouver coincé dans des files qui n'avancent pas. C'est donc à cette occasion que j'ai pu voir un mec la quarantaine tancer de manière plus qu'agressive une jeune fille de la SNCF qui le guidait et finir par un splendide : "Vas te faire enculer sale pute".
Tout ça parce qu'il a pas pu marcher exactement au même endroit que ce qu'il fait depuis 20 ans.
J'en connais une qui doit être épanouie à la maison avec un mec comme ça...
Joies des transports en commun
Une ménopausée mal teinte est arrivée juste à la fermeture des portes et s'est mise à râler après les gens parce qu'elle avait pas assez de place.
Plus je fréquente les gens, plus j'ai envie d'un lance flamme pour remettre un peu d'ordre dans cette société...
groumph
Mon nez est irrémédiablement endommagé