Staying alive
Je suis bien arrive sans m ecraser en vol.
Mieux, je me suis toujours pas malade du ventre au bout de 24h.
Bisoux
Goldy
Monde de merde
J'arrive pas à le garder en route plus de 5 minutes ce soir.
Citoyen
Mais les bulletins format A4, c'est pas trés développement durable..
On a la vie que l'on mérite
Ce soir, la gonzesse à côté de moi s'est retrouvée déséquilibrée au moment de l'arrivée en station.
Nous sommes sortis en même temps de la rame.
En arrivant au niveau de la tête de train, elle a cherché désespérément à saisir le regard du chauffeur pour lui montrer le sien passablement ennervé.
C'est vrai que c'est de la faute du chauffeur si cette conne ne sait pas se tenir à une barre.
Mort aux assistés qui ne se remettent jamais en question.
Le vagabond de Tokyo
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Fiche d’identité :
Titre : Le vagabond de Tokyo – Résidence Dokudami
Auteur : Takashi Fukutani
Editeur : Le lézard noir
350p+
Style : Bukowski au Japon
L’histoire :
Ce volume est un best of des aventures de Yoshio Ori jeune homme venue de sa campagne pour Tokyo et qui vie galère sur galère.
Ce que j’en ai pensé :
Ces derniers temps, trop de Tezuka a fini par ronger mon envie de lire des mangas. Fukutani a réussit à renouveler vivement mon intérêt.
Autant commencer par la seule critique négative qui me vient à la lecture de ce manga : le dessin. Les expressions des personnages ne sont pas assez variées à mon goût. Pour le reste, c’est tout bonard.
Tout d’abord l’objet en lui-même est très bien constitué si ce n’est une possible inversion (à confirmer) entre la 1ère et la 4ème de couverture. A part ce détail, la couverture est nickel et le travail sur la biographie / bibliographie de Fukutani sont plus qu’appréciable. Si seulement tous les éditeurs pouvaient en faire de même, ce serait le bonheur pour creuser les informations sur les auteurs.
J’ai beaucoup aimé les histoires que Fukutani nous raconte ici, ces tranches de vie d’un type paumé en plein Tokyo avec un peu d’alcool, un peu de cul et beaucoup de galère. Les gens ordinaires sont tels des fourmis qui suivent un chemin sans jamais s’en écarter. Yoshio passe son temps à tourner la tête pour regarder hors de la file et tombe sur ces perles que le train train quotidien nous fait rater. Et là, attention car les plans foireux de looser ne font que ce succéder avec une petite touche d’humour pour adulte qui va bien.
En conclusion :
De bonnes petites histoires, il est juste dommage de ne pas en avoir plus
Graphisme : 6/10. Du travail soigné avec juste un regret concernant les expressions faciales
Histoire : 7/10. La nature des histoires fait que les avis ne peuvent être que tranchés. A feuilleter avant d’acheter.
Narration : 7/10. Des tranches de vie foireuses racontées avec le petit trait d’humour qui va bien, c’est que du bonheur.
Note totale : 7/10. Une bonne œuvre pour adulte qui montre l’envers du décor d’un Japon que l’on a peut-être parfois un peu trop tendance à idéaliser d’ici
Cheveux
Un de mes collègues de bureau s'est fait faire des implants et ai bilan, il se retrouve avec :
- Une mèche toute bizarre vu qu'il est dégarni sur le reste du crane
- Une cicatrice qui lui parcoure la longueur complète du front
Et ça, c'est pas la classe
J'ai trouvé pire que moi
Le mec tend un super gros mufin en direction du clodal en lui disant : "Tiens, t'as faim ?"
Et là hop, il soustrait le mufin au clodal qui allait le saisir et lui sort "Et ben c'est con connard".
J'ai trouvé mon maître
Ca sent la pisse
Et là, j'ai compris : ils étaient en train de piquer la réserve de bière d'un groupe de 3/4 clodos qui se sont installé sous une espèce d'arche avec des matelas et des couettes.
Ca tient pas à grand chose le bonheur d'un ado.