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Goldenyears
Articles récents

Goldy got his job

26 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Ayé, j'attends plus que le contrat

Youhou
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Harry Poutreur

24 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Ai amené ma soeur voir Harry Poutreur cette aprem.

Un des thèmes abordés dans ce flim est l'adolescence et l'éveil des sens avec des jeunes gens tout émoustillés par la découverte de leur attirance pour l'auter sexe.
Le thème est beaucoup présent et j'ai trouvé ça tellement bon esprit à 3 reprises :
  • Armione se fait nettoyer la bouche deux fois par ce qu'elle a du lait qui a coulé.
  • La gonzesse qui court après poutreur se baisse à un moment pour lui faire son lacet.

Personne n'a percuté dans la salle.
Les gens sont d'un manque de réactivité qui me fait peur.

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Picole boy

23 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Les viticulteurs français arrêtent pas de se plaindre comme quoi la consommation moyenne de vin ne cesse de baisser en notre cher pays.
Et ben tant mieux, yen a marre des alcolos.

Il y a quelques semaines, je suis allé faire un enterrement de vie de garçon pour un pote.
Ses potes sur place m'ont gavés au possible : ils ne pensaient qu'à picoler du matin jusqu'au soir (au petit dej, en mer sur un pauvre bateau à 2 balles, en se promenant en ville, sur le parking de la boite de la nuit...) Et je parle pas des joints qu'ils ne pensaient qu'à se fumer.
Super les loisirs le WE et les perspectives de vie.

Ce soir, repas avec des potes
Dans le tas, yen a un qui picole copieux. Du genre trés copieux.
Le prix de mon repas ce soir a fait +50% à cause de son apéro et de ses boutanches de pinard à la con.
J'ai refusé de payer et ça a fait désordre.
Alors que bon, hein, faut pas déconner non plus, c'est pas moi qui suis à l'origine du soucis...



Autant je peux comprendre les jeunes qui découvrent  ce que c'est et qui font leurs expériences (et encore, dans certaines limites, faut pas déconner) ou bien le goût pour les choses bonnes, autant se bourrer salement la gueule pour se bourrer salement la gueule dès que la moindre occasion se présente, je trouve ça minable.

Mais qu'ils crèvent tous ces cons d'alcooliques
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Rémina

22 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Revues de mangas



Fiche d’identité :

Titre : Rémina

Auteur : Junji Ito

Editeur : Tonkam

292p

Style : qui fait peur

 

L’histoire :

Rémina est une jeune fille de 17 ans qui vit une vie paisible jusqu’au jour où son père, grand professeur découvre une nouvelle planète à laquelle il donne le même nom que sa fille. Là, tout s’enchaîne : fans, célébrité, pub, cocaïne, partouzes. Quoi que, je ne suis pas sûr pour les deux derniers.

Tout se passe pour le meilleur des mondes jusqu’au jour où les scientifiques réalisent que la planète Rémina se dirige vers la terre à vitesse grand V. Les choses se compliquent quand ils se rendent compte que Rémina (toujours la planète) est une goulue : elle mange les autres planètes, ce qui fait passablement désordre quand vous habitez sur la terre et que les autres planètes du système solaire viennent de passer à la trappe.

Si certains se disent que le dernier jour ils prendront un livre et qu’ils iront se mettre sous un arbre d’autres sont plus teigneux et pensent qu’il n’y a rien de tel qu’un bon sacrifice pour éviter d’y passer. C’est ce que se diront des milliers de gens qui voudront avoir la peau de Rémina (la fille) pour éviter le courroux de Rémina (la planète, soyez un peu attentifs).

Dans Rémina (le livre), nous suivons donc le parcours de Rémina (la fille) qui ne veut pas être sacrifiée par ses congénères pour Rémina (la planète).

 

Une deuxième histoire de couture est glissée à la  suite de Rémina.

 

Ce que j’en ai pensé :

J’ai  beaucoup aimé l’histoire. Pendant des années les gens ont vécu avec cette peur de la Bombe mais ils vivaient de manière relativement paisible. Là, la menace prend corps et tout de suite, les choses dégénèrent salement : perte de rationalité, instinct de survie et course poursuite déjantée (à la façon de Brazil).

Le rythme du récit est aussi très bon : je n’ai pas réussit à décrocher avant la fin. C’est dense et rapide juste comme il le faut.

Les histoires d’horreur sont souvent frustrantes à mes yeux car elles ne vont pas jusqu’au bout : les méchants sont pas vraiment méchants, le récit ne fait pas vraiment peur et au final, on au plus envie de rire qu’autre chose. Tout cela parce que la cible fréquente de ce type de récit est l’adolescent de base qui voit encore le monde avec ses yeux de biche. Et bien là, ça se passe bien : l’angoisse marche à plein et le Mal officie comme il le faut c'est-à-dire en s’amusant tout en étant efficace.

 

 

En conclusion :

Une œuvre dense et efficace

 

Graphisme : 6/10. Ni beau ni laid avec un petit plus pour les représentations de la planète Rémina (originalité et gigantisme).

Narration : 7. Très efficace et rapide. Pas de temps morts.

Histoire : 7/10. Une idée simple mais emmenée dans des prolongements bien intéressants

Note totale : 8/10. Une très bonne référence de l’horreur qui en exploite beaucoup de code sans en tomber dans les travers

 

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Mission impossible

21 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Ayé, j'ai ma soeur en pension pour la semaine complète histoire de l'occuper un peu pendant ces grands vacances.

Programme :
  • Aquaboulevard
  • Cinéma
  • Shopping
  • Malade imaginaire jeudi soir à la comédie française
  • Musée Grévin

Si vous avez des suggestions d'endroits sympas / originaux à aller visiter avec elle, je suis preneur.

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Heure africaine

19 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Hier soir, anniversaire d'un tonton de ma gonzesse.
Le rendez-vous était fixé à 20h.
Arrivés à 21h, je pensais qu'on serait maxi à la bourre. Et bien non, on était parmi les tous premiers.

Le tonton dont c'était l'anniversaire est pour sa part arrivé à 23h20.
J'avais faim.
Heureusement que l'on m'avait servi des apéros d'homme avec 1/3 de whisky à chaque verre pour m'aider à faire passer le temps

Comme quoi le temps est bien une histoire de relativité.
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De retour

18 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Je reviens de quelques jours passés en famille.

J'ai dormi chez ma tante dans la chambre d'une cousine qui est partie vivre avec un tocard (nouvelle note demain).
En entrant, ça a été un choc : des photos de mon père, ma grand mère et de mon oncle partout. J'ai passé deux nuits entouré par des photos de morts.

Je n'avais qu'une seule peur : qu'un cadre me tombe sur la gueule pendant mon sommeil.
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L'homme de la toundra

14 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Revues de mangas



Fiche d’identité :

Titre : L’homme de la toundra

Auteur : Jiro Taniguchi

Editeur : Casterman

243p

Style : la nature, c’est plus fort que toi

 

L’histoire :

Glénat a rassemblé six histoires de Jiro Taniguchi.

« L’homme de la toundra » traite de chercheurs d’or perdus dans la tempête avant le début de l’hiver. Ces nuls pensent survivre en chassant deux lapins par semaine pour quatre personnes. Alors forcément…

« Le grand ouest blanc » nous raconte l’histoire de deux hommes voyageant à traineau qui se font poursuivre par des loups qui n’arrivent même pas à se mettre des lapins sous la dent. Alors forcément, des bouts de viande de 80 kilos qui se pointent…

« Nos montagne » suit les pas d’un chasseur d’ours qui veut venger son fils mais ne parle pas de lapins.

« Kaïyosé-Jima, l’île où accostent les coquillages » évoque un été d’enfance du jeune Takashi au bord de la mer.

« Les appartements Shôkarô » décrit la vie d’un apprentis mangaka dans une résidence où se croisent des gens bien dépareillés.

« Retour à la mer » nous entraîne sur la route du cimetière des baleines. Une sombre histoire de grand bleu racontée sans panache et sans lapins vu qu’ils ne savent pas nager.

 

Ce que j’en ai pensé :

J’ai beaucoup aimé les grands classiques de Taniguchi et donc de temps en temps, je me plonge dans une de ses œuvres moins connue pour compléter ma vision de ses travaux.

L’homme de la toundra est à mes yeux une œuvre inégale.

Je me suis bien ennuyé pendant les trois premières histoires ainsi que la dernière. Il faut savoir rester humble face à la nature. OK, le message est passé mais voilà, je trouve les histoires banales. Je n’ai pas l’impression d’avoir appris ou partagé quelque chose en lisant ces histoires. J’ai eu la vilaine impression de regarder des séries B sur TF1 ou pire sur la TNT avec des scénarios bidons et des acteurs au charisme d’huitre. Au final, quatre histoires sur six sans intérêt, ça commence à faire beaucoup.

Les deux autres histoires, ce n’est pas pareil.

Taniguchi est plus dans ses registres classiques : souvenirs, enfance et adolescence.

J’ai retrouvé ce calme et cette sérénité qui caractérisent les autres livres que j’ai pu lire de lui. Les sujets sont simples, les histoires viennent naturellement et les personnages sont attachants. Il se dégage une certaine nostalgie de ces histoires là. Soit à cause de la tristesse des personnages rencontrés soit à cause des sentiments qui les unissent.

 

En conclusion :

Une œuvre inégale avec deux petites perles posées sur quatre tartines de pâté d’ours restées trop longtemps au soleil.

Graphisme : 7/10. Du Taniguchi classique : trait fin et décors soignés.

Narration : 6/10. Efficace comme du Tanigushi mais sans plus.

Histoire : 5/10. Inégales : du très banal.

Note totale : 5/10. Deux histoires surnagent dans un reste assez banal (pas inintéressant, mais juste banal). A conseiller à celles et ceux qui veulent mieux connaître l’auteur. Les autres peuvent passer leur chemin sans trop de soucis.

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NIN Zenith

9 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Et donc j'y étais.
Dans les gradins cette fois.

Alors forcément,c 'était plus calme et je n'ai pas eu à lutter la première demi heure pour essayer de respirer contrairement aux fois où j'étais sur le devant de la fosse.
J'ai juste eu peur à un moment quand tout le monde dans les gradins s'est levé que que je me suis rendu compte que le mec devant moi faisait ses 2 mètres bien tassés. Heureusement, il s'est décalé assez rapidement.

En tout cas, concert efficace avec pas mal de vieux titres.

Bonne nouvelles, le groupe à prévu de refaire des dates à NY à une période où j'y serai.

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Noise

7 Juillet 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Revues de mangas



Fiche d’identité :

Titre : Noise

Auteur : Tsutomu Nihei

Editeur : Glénat

156p + 29 des premiers travaux sur Blame

Style : manga – science fiction

 

L’histoire :

Dans un futur non daté, Musubi et Clauser, mènent une enquête sur des disparitions d’enfants. Noise prend leur histoire en cours de route à un moment important de l’enquête : nos deux comparses retrouvent des enfants qui sont passés entre les mains de fans de Didier Super un peu trop premier degré qui ont monté une sombre église et Clauser disparaît. Remise en cause, Musubi poursuit son enquête en solo et tombe sur un Clauser qui se métamorphose en monstre qui aime bien la viande. Crue.

Je ne vous raconterai pas la suite pour ne pas déflorer le sujet

 

Ce que j’en ai pensé :

Grand fan de Blame, j’ai couru un petit moment après ce manga qui n’est malheureusement plus publié. Blame avait été une grande source de bonheur mais aussi de frustration du fait de la complexité du monde décrit et de la narration qui en dit peu sur ce qui se passe. Noise en est donc le préquel et permet de poser un certain nombre de pierres aidant à la compréhension de Blame.

Ici, point de détail : les corps ne sont que des accessoires. Ils sont découpés, arrachés, mutilés, recomposés et transformés sans aucune forme de procès. J’ai eu cette impression de me retrouver dans un Matrix très amélioré avec plusieurs dimensions / plusieurs niveaux de réalité. La vie en elle-même me semble difficile à définir : les morts sont ramenés à la vie sous une nouvelle forme et certains d’entre eux peuvent même passer des coups de fil.

L’action est très présente et quelle action ! Les scènes sont dynamiques et font preuve d’une puissance que j’ai rarement vue dans un manga. Ça tire, ça explose, ça saute, ça découpe dans tous les sens sans jamais devenir brouillon.  Souvenez vous du pistolet de Will Smith dans les MIB, ben là Musubi mets la main sur une épée courte encore plus efficace.

Les décors démesurés commencent à faire une légère apparition. On devine un gigantisme du décor grâce à quelques planches mais il n’est pas encore un personnage à part entière comme cela sera le cas avec Blame.

 

En conclusion :

Une œuvre atypique de science fiction à lire absolument pour els fans de Blame et pour les autres afin de le devenir.

 

Graphisme : 7/10. Nihei réussit à créer un glauque et cohérent qui à mes yeux n’a pas vieillit pour le moment. A noter un chapitre en lavis alors que tout le reste est dessiné à l’encre.

Narration : 7/10. Bon rythme soutenu juste comme il le faut. Pas de temps morts, pas de cases inutiles.

Histoire : 8/10. Rapide et efficace. Nous avons enfin les pierres nécessaires à la compréhension de Blame.

Note totale : 8/10. Un très bon morceau de science fiction à lire absolument avec Blame

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