Beurk beurk beurk
- Des mecs qui s'assient nus sur les bancs (la première règle d'hygiène en camp naturiste est de toujorus s'assoir sur sa propre serviette dans les lieux publics, je vous laisse deviner pourquoi)
- Ya pas de quoi se laver les mains dans les vestiaires de la place d'italie. Sympa quand les mecs sortent des chiottes après une dure journée de labeur.
- Ce matin, suis tombé sur un mec à poil dans les chiottes à la motte piquet. Pourquoi pas. Sauf que monsieur se lavait les mains (trés bien) pendant que sa kékette frottait sur le bord du lavabeau (beaucoup moins bien)
Des fois, non mais je vous jure...
A great day to be a bookman in tne Mormonland
Je ne reveindrai pas sur les moeurs et les coutumes de ces gens là qui obligent des filles de 14 ans à se marrier si elles ont vu le loup et où à une certaine époque un homme se marriait avec toutes les femmes de la ferme afin de ,ne pas disperser la famille.
Bref.
Ce soir en rentrant du boulot avec une collègue, j'en ai repéré deux avec leur petite plaque noire "Elder mon genoux" et j'ai entamé la conversation. Non pas que je les trouve si fantastiques que ça, mais plutôt que j'ai pour eux une certaine sympathie.
Le pauvre garçon avec qui j'ai parlé venait d'Arizona et était à 2 semaines de la quille (après deux ans de missions à convertir des gens et gagner des points pour aller au paradis des mormons).
C'est con à dire, mais c'était agréable de papoter avec lui, il était pas trop bête et restait simple.
Il a quand même essayé de m'alpaguer pour que l'on se revoit et je lui ai fait comprendre que non.
Faut pas déconner...
Une dernière pour la route :
Quelle est la différence entre des mormons et des couilles ?
Yen a pas : ça va toujours par paires et tu les fais jamais rentrer
Ca marche aussi pour les jobi joba
Pfffff
Monde de merde.
Faites le avec les doigts
"_Faut bien y mettre les doigts avant
_Ben non, pour une prise t'as pas besoin de mettre les doigts dedans avant"
Des fois, les gens autour de moi ont des discutions suréalistes.
Un clodal, deux clodaux
Il s'est approché de moi et m'a demandé des sioux. Je lui ai dit non et il m'a répondu : "Je le savais que vous alliez me répondre ça".
Cette réponse m'a beaucoup fait plaisir car cela prouve que j'ai l'oeil du tigre : j'arrive à faire comprendre ce que je pense aux gens sans même avoir à parler
Vivement la prochaine étape : vu qu'il connait déjà la réponse, qu'il ne vienne plus m'emmerder.
Le journal de Soïchi
/http%3A%2F%2Fwww.comic-strips-cafe.com%2Fblog%2Fwp-content%2Fuploads%2F2009%2F02%2Fjournal-soichi.jpg)
Fiche d’identité :
Titre : Le journal de Soïchi
Auteur : Junji Ito
Editeur : Tonkam
226p
Style : est-ce que tu viens pour les vacances ?
L’histoire :
Yusuké et Michina viennent passer des vacances chez des cousins. Ils font alors connaissance de Soïchi un des fils de la famille qui passe son temps à sucer des clous et à préparer des coups tordus. Ce qui devait être de bonnes vacances devient un enfer pour Michina car Soïchi est du côté obscure de la force et tous les moyens sont bons pour qu’il arrive à ses fins.
Ce que j’en ai pensé :
Bon ben là, j’ai pris les choses à l’envers en commençant par le volume deux qui était un bon divertissement bien rafraîchissant. J’ai donc voulu creuser le filon.
J’aime bien le personnage de Soïchi car il est un faux méchant. Méchant, il l’est car il n’hésite pas à utiliser tous les coups possibles et imaginables pour pourrir la tête des gens qu’il n’aime pas. Si seulement je pouvais avoir les mêmes pour m’occuper de mes collègues de bureau, ma vie serait plus douce. Faux méchant parce qu’il n’a pas un si mauvais fond que ça et qu’il lui arrive se faire prendre à ses propres pièges et à être ridicule. Il s’agit juste d’un ado un peu couillon qui réussit à se faire cracher un clou dans le cul devant ses camarades.
J’ai moins aimé ce premier volume car le tout navigue entre horreur et humour mais de manière assez maladroite à mes yeux. Les sujets des histoires et les idées apportées pour les développer sont intéressants mais il manque un petit quelque chose pour que le tout s’imbrique bien et au final, j’ai trouvé ce volume assez insipide. Il ne se passe rien de bien passionnant et encore moins de chose marquantes si ce n’est l’histoire de la grand-mère de Soïchi qui permet de creuser un peu plus le caractère de ce dernier.
En conclusion :
Bon ben on voit que le travail date et que tel un bon vin, Junji Ito a amélioré ses histoires au fur et à mesure.
Graphisme : 6/10. Du Junji Ito des plus classiques
Narration : 4/10. De bonnes idées mais une mauvaise exploitation
Histoire : 4/10. Du banal de chez banal.
Note totale : 4/10. Rien de bien folichon à se mettre sous la dent dans ce volume. Je ne le conseille que pour ceux qui veulent creuser Junji Ito et Soïchi. Les autres peuvent passer leur chemin sans aucun regret.
Arc de cercle
Suis allé pisser pas trés frais.
Ca commençais à aller mieux quand soudainement le pq est tombé par terre. J'ai essayé de le rattraper et là drame : énorme arc de cercle contre le mur de gauche.
De mauvaise humeur et là, idée qui rassure : je n'étais pas chez moi.
Heureusement.
Blurp
Du coup, elle était toute essoufflée.
Elle sentait le vomi dans sa bouche.
C'était trés désagréable.
La classe
J'ai tiré dessus.
C'était pas un fil mais un poil de couilles.
Me suis senti con.
Heureusement qu'il ne me regardait pas à ce moment là.
Le journal maudit de Soïchi

Fiche d’identité :
Titre : Le journal maudit de Soïchi
Auteur : Junji Ito
Editeur : Tonkam
218p
Style : ado tête à claques
L’histoire :
Soïchi est un adolescent farceur qui aime pourrir la vie des gens qui l’entourent. J’en vois déjà qui disent qu’ils en connaissent plein des comme ça, notamment leur petit cousin Kévin mais Soïchi a cette particularité d’être fan de Claude François (« Si j’avais un marteau ») et de côtoyer le surnaturel.
Ce que j’en ai pensé :
Soïchi fait parti de la catégorie des grands couillons : toujours à l’affut de la moindre connerie à faire et c’est ce qui le rend attachant. Attention cependant car nous avons là un couillon particulièrement imaginatif aux pouvoirs surnaturels dont les plans ne se passent pas toujours sans accrocs contrairement à ceux d’Hannibal Smith.
Les histoires sont bien fichues et originales et on note une progression vers l’horreur dans leur succession. Si la première histoire est toute gentille et fait finalement plus sourire qu’autre chose, la dernière franchi le pas de l’horreur pour ados tout en restant bien fichue. Le tout est donc finalement bien agencé et est plaisant à lire.
En conclusion :
Un bon petit manga d’horreur.
Graphisme : 5/10. Rien de bien original à mes yeux mais dessin simple et efficace cependant.
Narration : 6/10. Fluide et efficace.
Histoire : 5/10. Une bonne petite progression avec quelques idées originales
Note totale : 5/10. Rien d’exceptionnel, mais de l’horreur bien agréable à lire.