Plan loose
Détail que je n'avais pas pris en considération : 2 paquets pour un total de 40kg, c'est vraiment pas pratique à porter. Surtout qaund dans le tas, ya un gros panneau de bois pas commode à porter.
Ca s'est confirmé au bout de 50 mètres, j'en pouvais déjà plus.
On a mis 1h pour rentrer chez moi avec des belles crampes dans les avants bras et tout le reste.
Je sens que le début de semaine va ête difficile des bras...
Un zoo en hiver

Fiche d’identité :
Titre : Un zoo en hivert
Auteur : Jiro Tanigushi
Editeur : Casterman
232p
Style : passage à l’âge adulte
L’histoire :
Hamagushi s’ennuie. Son travail à Kyoto ne correspond pas à ses attentes et au lieu de suivre ses collègues au baseball, il passe son temps libre seul à dessiner au zoo. Un jour il se décide à aller rendre visite à un ancien camarade de lycée à Tokyo qui lui fait faire un essai en tant qu’assistant mangaka. Un mois plus tard, il s’installe à Tokyo pou commencer une nouvelle carrière.
Ce que j’en ai pensé :
Un bon Tanigushi après mon assez forte déception suite à la lecture de l’homme de la toundra. Les deux sujets clef de ce volume sont à mes yeux l’envers du décor du monde du manga et le passage à l’âge adulte.
Les opportunités de connaître l’envers du décor de la production de manga sont finalement assez rares en France alors forcément, là j’ai sauté sur l’occasion. Que découvre-t-on ? Et bien tout d’abord un mode de production très différent de chez nous. Si en Europe, deux voire trois personnes travaillent sur une BD et mettent un an à la sortir au Japon on trouve des équipes entières de personnes. Aussi bien organisé qu’une fabrique d’épingles, un studio est composé de spécialistes : un pour les personnages, un pour les décors, un pour les ombres etc. Plus l’équipe est grosse, plus on trouvera des gens spécialisés. Et surtout, les délais ne sont pas les mêmes car il faut produire les planches pour être publié dans des magazines à un rythme pouvant être hebdomadaire.
Deuxième découverte : les gens qui travaillent dans ce milieu qui sont coincés entre un boulot très prenant, le besoin de se changer les idées et le rêve de produire ses propres œuvres. Concilier tout cela n’est pas évident voire même impossible. Il faut arriver à choisir ses priorités et ce n’est pas une chose aisée quand on a dix huit ans. Ayons une pensée émue pour Myazaki qui a préparé Nausicaä le soir en rentrant chez lui entre 2h et 3h du matin.
Enfin et surtout, Un zoo en hiver nous parle du passage à l’âge adulte. Notre jeune Hamagushi se pose des questions sur le sens à donner à sa vie en conciliant à la fois attentes de la famille, travail, découverte de l’amour et du monde des adultes et la poursuite de ses rêves. Ça en fait des choses et il faut bien reconnaître qu’il s’en tire très bien, tous ces thèmes sont abordés avec un tact et justesse que j’ai rarement vu.
En conclusion :
Un manga juste dans son approche du passage a monde adulte
Graphisme : 6/10. Simple et efficace avec quelques planches bien détaillées comme il le faut.
Narration : 8/10. Les sujets sont tous abordés avec beaucoup de justesse.
Histoire : 7/10. Bon sujet abordé avec beaucoup de justesse.
Note totale : 7/10. Un bon Tanigushi qui aborde son sujet avec beaucoup de sérieux et de tact. Vivement le prochain.
Au cinéma
je me suis senti con.
Bon, je retourne au boulot.
Métro again
"Attention, des pick pockets sont dans ce métro dans la 4ème rame"
"Attention, des pick pockets sont dans ce métro dans la 3ème rame"
"Attention, des pick pockets sont dans ce métro dans la 2ème rame"
Et tout ça sans que le gugus en question ne se fasse toper par la RATP
Barbu
Ce gros dégueulasse avait un filet de morve bien épais qui lui descendait jusqu'au niveau du menton
Beurk
Mes voisins les Yamada vol 1, 2 & 3

Fiche d’identité :
Titre : Mes voisins les Yamada vol 1, 2 & 3
Auteur : Hisaichi Ishi
Editeur : Shampoing
340p et plus fois 3.
Style : Vie quotidienne d’une famille japonaise
L’histoire :
Pas vraiment d’histoire mais des strips verticaux de quatre cases racontant un petit morceau de la vie de ces japonais.
Ce que j’en ai pensé :
J’ai acheté ce volume par curiosité après avoir entendu parler de cette famille pendant des années. J’ai donc fait l’achat de ces deux premiers volumes pour voir ce que ça donnait.
Tout d’abord, il faut bien reconnaître que le mécanisme de ces histories est bien huilé : développement sur trois cases et chute humoristique sur la quatrième. Le tout fonctionne assez bien et je me surpris plusieurs fois à sourire à la dernière case. Mieux, le « truc » dur et marche toujours au bout du troisième volume. Au bout d’un moment, le jeu consistait pour moi à essayer de deviner cette chute.
Les personnages sont peu développés à chaque fois, mais comme pour Blackjack, les petites touches successives donnent à chaque fois un peu plus de relief à la personnalité des différents protagonistes.
Bien entendu, il ne s’agit pas grandes fresques à la Tezuka mais ce sont ces petits moments quotidiens qui font que l’on s’attache assez vite à cette famille. A méditer en ces temps de téléréalité où l’ont met en scène des gens normaux pour vendre du Breitz Cola. Comme du Gary Larson, les pages des Yamada se dégustent à petite dose afin de faire durer le plaisir et de pouvoir déguster une autre œuvre construite sur plus de pages en parallèle.
Plus encore que ce à quoi je m’attendais, Mes voisins les Yamada est une bonne occasion de se familiariser à la culture japonaise avec mentions régulières aux sports (sacrée grand-mère fan de Sumo et de baseball), aux plats (ça donne faim, pas autant que dans le gourmet solitaire, mais quand même), aux fêtes et tracas quotidiens.
Après trois volumes, je mettrai juste un petit bémol au début du deuxième tome pour cause de manque d’originalité. C’est dommage à dire, mais à un moment, j’en ai eu marre des séries où la mère se demande ce qu’elle va faire à manger. Ce n’est qu’un détail, mais ça m’a un peu agacé dans le sens où je m’attendais à un peu plus d’originalité. Cela étant dit, rien de grave, le tout reste très plaisant.
En conclusion :
Une bonne tranche de vie bien racontée.
Graphisme : 1/10. Vite fait, mal dessiné. A des années lumière de ce qu’un Bill Waterson a pu développer sur ce type de format avec Calvin et Hobbes.
Narration : 7/10. Simple et efficace, le mécanisme de narration marche très bien.
Histoire : 7/10. Pas une histoire mais plein de petites touchent qui finissent par faire un tableau.
Note totale : 7/10. A lire soit pour l’humour soit pour découvrir un peu plus la vie des japonais.
Plouf
il pleuvait des cordes alors je marchait vite parce que bon hein voilà.
A 5 mètres de passer devant le bar, j'ai vu 3 mecs en sortir rapidement dont un qui est tombé de tout son long de face.
Il s'agissait d'un mec bourré qui se faisait foutre dehors et qui comprenait pas ce qui se passait.
La vie est parfois moche.
Chauds les marrons, chauds ep2
Nous papotions tout comme il faut quand soudain, une musique a attiré mon attention et là, banco : un mec qui faisait le tour des restos.
Les premiers proposaient des fleurs.
Lui, encore mieux, il proposait des jouets et là attention, il avait des oreillelles de lapin rouges clignotantes, des lunnettes avec des lumières bleus, une moustache rouge, un hélicoptère musical etc.
Bref, Remy Bricka était de retour parmi nous.
Bon ben voilà
En formation
C'était tellement passionnant que je me serais cru à un discours de Castro. Version longue