J'ai ma place
Quand j'étais gamin, mon père avait une voiture cool avec plein de cassettes de musique du genre de celles que tu aimes pour faire plaisir à tes parents et puis que tu finis par apprécier tout court.
C'est con, mais j'y pensais depuis un moment sans jamais m'y prendre à temps.
C'est maintenant chose corrigée, j'ai ma place pour fin janvier
Breton, ep 2
Bon, ai cartonné un max ce soir.
Au final, je dois être à 40% du total et faut que je trouve des cartons demain dans la journée pour continuer l'exercice demain soir.
Happy time.
Bon, ça parait peut-être pas comme ça, mais je suis déjà beaucoup plus prêt que pour le déménagement précédent.
C'est juste que je sais pas comment je vais faire pour démonter mes meubles dans les temps ni faire le ménage dans mon futur chez moi.
Ah oui, et mon frère m'a promis un frigo pour jeudi matin que je sais pas d'où il le sort
Enfin, mon salon où ma gonzesse a déjà fait tenir plus de 30 personne une soirée de juin ben ya plus beaucoup de place, mes cartonsd e bouquins sont partout
Age bête
Après l'avoir cotoyée quelques jours dans son milieu naturel, je confirme que ma petite soeur est à son âge bête :
- Elle pique les fringues neuves de ma mère et lui les rend quand elle en veut plus
- Elle se sert à table de ce qu'elle veut et laisse les restes aux autres. Quand elle a décidé de manger avec tout le monde, chose qui arrive rarement.
- Elle nous a fait un flan à la con dans la voiture parce qu'elle voulait pas écouter une chanson que ma mère aime bien
- Elle a fait la gueule à mon frère parce qu'il lui a acheté un jeu wii pour son noël qu'elle trouve pas assez bien
- Elle envoit plus de 3000 SMS par mois ce qui fait que je me demande ce qu'elle fout en cours ou le soirs durant la période qu'elle est sensée passer à faire ses devoirs
- Etc
Ya des claques qui se perdent
Kappa et Compagnie
Fiche d’identité :
Titre : Kappa et compagnie
Auteur : Shigeru Mizuki
Editeur : Cornelius
291p
Style : pas facile d’être un kappa
L’histoire :
Sempei et son pote le kappa se font malgré eux embarquer dans une aventure qui déterminera la survie de l’espère ces kappa. Rien que ça. En même temps, l’occasion était belle : c’est la fête de célébration des 10 000 ans de la race kappa et un nouveau roi doit être intronisé. Ah oui, pour devenir le nouveau roi, il faut tuer 7 monstres qui se dresseront sur la route du futur élu.
Ce que j’en ai pensé :
Cette fois-ci, Mizuki part avec une idée bien précise en tête, un scénario construit. Du coup, la construction de l’histoire est
cohérente et je n’ai pas eu la même impression désagréable que j’avais eue en lisant le premier tome de la série c'est-à-dire de me retrouver devant un Lapinot. Ici donc l’histoire est planifiée
à l’avance mais reste on ne peut plus classique et prévisible.
Sinon, le fond de l’histoire est d’un banal à faire s’ennuyer un gamin de CM2 tant la trame est classique. Les seules originalités viennent des monstres et compagnons rencontrés avec une certaine réussite à mon goût, surtout graphique. Le reste demeure assez plat
En conclusion : en progrès mais c’est pas encore ça.
Graphisme : 6/10. En progrès aussi : le trait est plus détaillé et plus original
Histoire : 2/10. Ça casse pas 3 pates à un kappa
Narration : 2/10. En progrès, mais le tout reste quand même assez plat.
Note totale : 4/10. Un gros mieux par rapport au tome précédent mais on reste encore bien en dessous de ce que l’on peut attendre de Mizuki.
Boxer
C'est officiel, ma mère me prend pour un geek
Elle m'a payé un boxer tetris pour mon Noël
Breton
Suis dans les cartons jusqu'au cou et j'en ai pas fait 10% de ce qu'il y aura à faire et j'ai une semaine pour finir.
Je sens que ça va pas m'enchanter cette semaine
la guitare sèche, ça nique le bout des doigts
Grâce au gars petit et méchant, j'ai recommencé les cours de guitare.
C'est maxi cool, faut juste passer le cap des 4/8 premières semaines pour s'habituer le bout des doigts
Et si ça se trouve, dans dans 2 ans je saurais jouer quelques trucs sympas
Soledad
Ce soir, encore coincé par un resto, il a fallu que je rentre chez moi en courant moins de 15 minutes après être sorti de l'endroit.
En arrivant sur place, il a fallu que je sorte la gonzese de mon colloc des chiottes de force...
Heureusement qu'il n'y avait plus de neige sinon je me serais chié dessus en cours de route.
Du bon choix du réfrigérateur
Et ben c'est pas facile, ça fait deux heures que je suis deçu et j'avance pas. ya trop de critères :
volume
consommation
degré d'écologie
type de froid
prix
prix de la livraison
type de livraison (en bas de chez toi ou bien à l'étage)
marque
et tout le reste
j'aurais fait un trés mauvais vendeur électroménager...
L'homme qui marche
Fiche d’identité :
Titre : L’homme qui marche
Auteur : Jiro Tanigushi
Editeur : Casterman
280 X 2
Style : l’homme pressé, c’est un has been.
L’histoire :
C’est l’histoire d’un mec qui prend le temps de marcher et qui découvre ainsi le monde qui l’entoure.
Ce que j’en ai pensé :
L’homme de la ville est tel un animal de la ferme : il se lève à heure fixe, emprunte le même chemin pour aller bosser / se faire traire, marche vite avec ses œillères, mange / rumine le fourrage que son employeur veut bien lui donner et réagit autant qu’un vache regardant passer un train quand un de ses congénère se fait agresser dans le métro juste à côté de lui.
Et bien cela ne peut plus durer ! Tanigushi propose ici à l’homo urbanus de faire un pas de côté. Comment ? Rien de plus simple, il suffit de marcher calmement et de se laisser porter par ses pas pour découvrir le monde qui l’entoure. Pas de super héros, pas de chien qui parle, pas de rayons lasers ou autre, juste un homme anonyme (il n’a pas de prénom, chose rare pour un personnage principale) qui un jour décide de marcher à son rythme et qui découvre enfin le monde qui l’entoure. Et ça, c’est cool.
Marcher calmement est l’occasion de redevenir curieux et de faire attention à tous ces détails qui nous entourent : un animal, une fleur, des personnes. Tanigushi nous présente une ville moyenne japonaise et quel plaisir. Je ne sais pas si la représentation d’une ville est juste où non, mais ici on découvre une ville proche de la nature. Et ça, ça émeut le parigo qui écrit ces lignes la nature à portée de la main tellement que c’est rare.
En conclusion : Pas le meilleur ni le plus mauvais de Tanigushi mais une œuvre intéressante à lire.
Graphisme : 6/10. Du Tanigushi tout ce qu’il y a de plus classique
Histoire : 4/10. Rien de plus simple : un type qui prend le temps de marcher
Narration : 6/10. Bonne narration : le rythme et le sujet sont en parfait accord
Note totale : 6/10. Une œuvre dans la moitié supérieure de Tanigushi.