Protégé par mon canard
Ce soir, invasiond e gros américains dans le métro qui ont fait le forcing pour monter tous ensemble dans la rame.
J'ai fait 5 stations avec eux et ben tout a été nickel.
Par contre, il semblerait que la gonzesse à côté de moi ait eu beaucoup plus de soucis pour respirer.
Viande
D'après le marin, je fais une fixation sur l'hygiène. Certes, mais faut reconnaître que parfois ya des abus.
Exemple 1 : hier midi. Au supermarché pour faire mes courses du midi, rayon boucherie. Pendant un moment d'innatention du boucher et de la cliente, un morceau de viande est tombé par terre. Hop, pas vu pas pris, devinez le résultat...
Exemple 2 : au Franprix à côté de chez moi, un morceau de steack sous emballage avec des reflets verts / bleus.
Je suis pas mécontent de faire ma fixation...
Problème
Sachant que Goldenyears doit se délacer jeudi matin d'un point A à un point B et qu'en temps normal cela lui prend 40 minutes si tout va bien.
Combien de temps mettra-t-il pour aller bosser jeudi avec la grève des transports ?
Lady Snowblood
Fiche d’identité :
Titre : Lady Snowblood
Auteur : Kazuo Koike au scénario et Kazuo Kamimura au dessin
Editeur : Kana
1400p en trois tomes
Style : elle est trop balèze
L’histoire :
Yuki est née pour venger ses parents. Tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. Ah ui, elle aime aussi la gymnastique suèdoise et elle hésite pas à goudouiller…
Ce que j’en ai pensé :
Bon ben c’est connu, Lady Snowblood est le manga qui a inspiré Tarentino pour faire Kill Bill et effectivement, la thématique est bien présente et de bien belle manière : la mère de Yuki hait tellement ses ennemis qu’elle franchi le pas que l’on croyait tabou : non pas avoir des enfants pour les mettre au congélo mais pour assouvir sa vengeance.
Ce manga alterne des aspects particulièrement kitschs et d’autres pas si bêtes que ça. Je m’explique.
On retrouve notre bon Koike des familles qui nous pond encore une fois une héroïne à la Tom Cruise des années 80, une femme qui se bat pour imposer la gym suédoise dans son pays (franchement, vous avez déjà vu un prétexte aussi con pour écrire un bouquin à part les régimes de Sulitzer ?) et bien entendu des scènes de goudoux et de pipi. Cette répétition de scènes uro Koike ne cesse de me surprendre… Ah ui, dernier détail absolument à l’épanouissement du lecteur : Yuki est capable d’encaisser des bites qui feraient rougir de honte des mammouths. Et ça c’est indispensable au bon déroulement de l’histoire. Encore merci koike pour ces moments indispensables.
A côté de ça, on trouve enter les lignes un thème cher à Tezuka : l’opposition entre tradition et modernité. Parce que ui, plus que pour le grand écart, Yuki se bat pour changer les mentalités dans son pays bien trop replié sur lui-même. Et ça, c’est cool.
Dernier point marquant pour moi : le dessin. On sent que globalement, le dessin est fait à la va vite avec des traits parfois grossiers. Cependant, deux ans après ma première la raison pour laquelle Lady Snowblood m’a marqué est la qualité de certaines planches. Kamimura a réussit à trouver des positions / poses que si j’avais été photographe de cinéma, j’aurais été super heureux et super riche de pouvoir les sortir. En bref, certaines planches sont des photos parfaites d’action comme on en voit rarement dans la bd ou dans un flim. Rien que pour cela, Lady Snowblood vaut le coup d’être lu.
En conclusion :
Un bon livre sur « la voie »
Graphisme : 8/10. Ça oscille entre le moyen et le très bon.
Histoire : 5/10. Rien de bien fantastique
Narration : 5/10. On retrouve bien Koike encore une fois avec ses qualités et ses défauts
Note totale : 7/10 Pour le thème sous-jacent de l’opposition modernité /tradition et pour ses planches / photos qui relèvent du génie.
Going down
En revenant du métro, je l'ai appercue de loin : elle était brune, la quarantaine et quelque chose de spéciale dans son regard.
Quelque chose de spécial dans sa démarche aussi : elle avait du mal avec sa jambe droite que je trouvais bien raide.
A chaque pas, nous nous sommes rapprochés. A chaque pas, je l'ai trouvée de plus en plus petite. Ca m'a fait bizarre jusqu'à ce que je me rende compte que ça ne venait pas de mon accuité visuelle mais d'elle : elle avait de plus en plus de mal avec sa jambre droite et elle se voutait de plus en plus.
A deux mètres l'un de l'autre, elle a fait un pas vers moi.
J'ai contourné.
10 centimètres de moins, elle passait à côté de moi quand j'ai pu la voire de près et croiser son regard.
Et là, j'ai compris :
Son regard était embrumé
Elle avait du mal à respirer
Son menton et son t-shirt étaient tout tachetés de gerbe
il était 20h...
Youhou
Avec le score de ce soir, on entendra plus parler de foot d'ici deux semaines
Ca me fera le plus grand bien
RIP
Ito a donc bien fini dans les chiottes.
C'était aps prévu ça...
Ito
Ito est bien moins dynamique ce soir, je sens qu'il va finir dans les chiottes avant la fin de la semaine
snif
Miyamoto Musashi
Fiche d’identité :
Titre : Miyamoto Musashi
Auteur : Ishinomori Shotaro
Editeur : Sensei
487p
Style : je voudrais être un jedi
L’histoire :
Miyamoto Musashi est un adolescent qui décide de devenir le meilleur bretteur du Japon et de se consacrer entièrement à la voie du sabre. Nous suivons dans sa vie sur ce chemin.
Ce que j’en ai pensé :
Voilà un tout autre registre pour Ishimori : après un niveau d’action soutenu et des dinosaures cracheurs de feu dans Cyborg 009, voici une histoire plus calme qui là encore s’avère être plus riche qu’il n’y paraît aux premiers abords.
Je tiens à souligner et remercier les gens de Sensei pour le travail d’édition effectué sur cet ouvrage : les commentaires en fin de volumes viennent éclairer la lecture de manière judicieuse.
Encore une histoire de sabre qui tourne bien : ce qui aurait pu être une succession de combats est finalement le récit de la vie d’un homme qui gagne en maturité et qui se dévoue totalement à son art. Ishimori fait même un très bon boulot en construisant son récit de manière pédagogique (il décompose son histoire en reprenant le traité des 5 roues qui est l’ouvrage de référence sur la voie du sabre écrit par Musashi himself). Mieux, le tout est relativement accessible en terme de compréhension pour des occidentaux même si l’absence de référentiel culturel commun avec les japonais ne permet pas de saisir tous les aspects de l’histoire.
Graphiquement, le travail est très proche de tézuka, l’humour en mois bien réussit encore une fois. Petit plus appréciable des planches qui font beaucoup penser à des photos de cinéma (en moins bien réussit que Lady Snowblood qui reste la référence pour moi à ce jour).
En conclusion :
Un bon livre sur « la voie »
Graphisme : 6/10. Bon ben on voit le passage à l’école Tezuka tant les traits sont proches (il manque juste ces petites références / apparitions humoristiques du maître). Sinon, au passage, il dit qu’il voit pas le rapport entre la couverture et le reste du bouquin
Histoire : 5/10. Il est juste dommage qu’il me manque les références culturelles en tant qu’européen, mais le tout se tient très bien
Narration : 5/10. Bon travail de pédagogie de l’auteur
Note totale : 6/10 Ca se laisse bien lire
Ma soeur
Ma soeur en parlant d'une de mes amies : "Ah oui, c'est celle qui a pas de seins"
D'habitude, c'est mes potes qui disent ça.