Homework
Hier soir, appel de ma soeur à 19h.
Un devoir de maths, un ennoncé non compris.
Elle m'envoit le truc et me propose une solution. Je lui dis que ça va pas et qu'il faut qu'elle essaye de trouver le raisonnement avant d'essayer de faire des calculs.
A 22h30, elle avait toujours pas trouvé la solution et essayait de me la soutirer.
J'ai fini par lui dire qu'il était trop tard et qu'il vallait mieux aller se coucher.
Elle s'est mise à pleurer en me disant qu'elle avait perdu son brouillon et qu'elle arrivait plus à résoudre les problèmes qu'elle avait faits quelques jours plus tôts.
Je lui ai pas dit qu'il fallait pas me la faire, mais je crois qu'elle a compris. Du coup, elle s'est mise à pleurer en me disant qu'elle voulait pas redoubler.
Je lui ai donc répondu qu'il était trop tard pour y penser et qu'il fallait commencer à bosser dès le début de l'année.
Elle a pas aimé.
Je sens que le jour où j'aurai mes gosses, ça sera pas facile...
Ridicule
Ce soir, pour faire plaisir à ma belle, je suis allé faire un cours d'aquagym.
J'étais le seul mec dans le groupe.
J'avais pas l'air bête...
Done
Ayé, promesse de vente signée.
Les emmerdes commencent
Old Orleans
Ce soir, susi tombé sur des kékés fans de tuning sur Orléans. Ils étaient une grosse dizaine sur un parking à comparer leurs ailerons avant d'aller faire des aller-retours à fond sur un petit bout de ligne droite.
Il y a des gens qui sont un peu trop rebels pour moi sur cette terre...
Crying Freeman
Fiche d’identité :
Titre : Crying freeman
Auteur : Kazuo Koike au scénario et Ryoichi Ikegami au dessin
Editeur : Kabuto
10 fois 200 et quelques pages autrement dit trop
Style : ça fait pas bon de vieillir
L’histoire :
Hino Emu se trouve sur une falaise à faire de la peinture quand soudainement elle surprend un assassin en train de tuer un autre gugus. Elle voit son visage et elle comprend qu’elle va finir par y passer assez rapidement.
Quelques temps plus tard, il (Yo le crying freeman) la retrouve. Elle accepte sa mort mais à condition de se faire péter la rondelle avant. Bon prince, il accepte.
Finalement, Yo refuse de la tuer. Il devient le chef des 108 dragons (une mafia sauce aigre douce). Tous deux affrontent ensemble les épreuves quotidiennes de la vie de bandits de grands chemins à base de combats à poil entre gens tatoués, baise, promenades en sous marin et de pipi (car ui, on retrouve encore une fois des femmes qui pissent dans un truc de Koike).
Ce que j’en ai pensé :
Le thème de base laissait augurer un bon manga : comment se faire accepter par un groupe quand on lui est étranger ? C’est la question qui se pose à Yo les 1/2 premiers tomes et puis plouf, plus rien de bien intéressant ou alors de manière super artificielle, au mieux.
Au final, je me suis retrouvé dans un énorme nanard des années 80 où auraient pu jouer Chuck ou bien encore JCV s’ils avaient été un peu plus bridés.
On retrouve bien Koike dans ce manga dans tout ce qu’il a de plus caricatural. Sans déconner, avec une Audi en plus, ça aurait pu faire un très bon Besson. On retrouve donc du cul, des combats bidons, des méchants en papier carton et un héro qui se déplace en sous marin. Et quel héro, il fait tout parfaitement : stratégie, combat, parties de fesses, cuisine, jardinage, parachutisme et tricot. C’est un peu comme un Tom Crews des années 80 avec 20 cm de plus et un peu moins de scientologie.
Autant l’histoire se tient sur les ½ premiers volumes, autant le reste de tomes ressemble plus à un empilage d’histoires qui ne font pas avancer le schmilblick. Mieux, on empile les clichets sans aucun intérêt. C’est dommage de tuer autant d’arbres pour ça.
En conclusion :
Mort au vendeur qui m’a vendu ça ou alors que ses enfants soient cons sur 7 générations
Graphisme : 5/10. Bon ben pas exceptionnel. Ni mauvais
Histoire : 2/10. Bon ben il dit qu’il voit pas l’intérêt du truc
Narration : 2/10. Trop de clichets.
Note totale : 2/10. Parce que bon, faut pas pousser Maurice, cumuler autant de maladresses et faire durer autant la chose. Bon en même temps, il est plus édité et il est de plus en
plus difficile de trouver certains tomes et c'est tant mieux
Le monde est petit, Goldenyears rancunier
Ce soir, ai reçu un appel d'un associé pour lequel j'ai bossé il y a quelques années et avec qui je suis toujours en contact.
Il voulait avoir des infos sur les mecs d'une boite pour laquelle j'ai travaillé et avec qui je ne me suis pas entendu du tout. Un sombre histoire de sucre qui a mal tournée.
J'ai donc appris que la boite pour laquelle j'ai bossé est en train de couler et qu'ils essayent de se revendre pour sauver les meubles après avoir licensié en masse. C'est ironique comme situation : quand je les ais quittés, ils buvaient le champagne pour avoir décroché une mission consistant à virer 5000 personnes dans une grosse boite.
Quand mon ancien collègue m'a demandé ce que je pensais d'eux, je lui ai dit tout le bien que je pensais à leur égard.
Pas sûr que ça change leur vie, mais j'espère trés sincèrement que je les ai plombés un bon coup...
Piégé, lui aussi
Aujourd'hui, un collègue a du aller porter plainte au commissariat pour avoir pensé avec sa bite plutôt qu'avec sa tête.
Il a même pas pu tirer un coup, c'est moche pour lui
Contagion
Bon ben je crois que c'est officiel.
Mon colloc a la sale habitude de mal tirer la chasse d'eau après avoir été chier. 9 fois sur 10, je retrouve de bon gros morceaux de chocapic dans les chiottes après son passage.
Ce soir, en rentrant, je me suis retrouvé pris par une vilaine envie de pisser, genre que ça pouvait à peine attendre.
Je fonce aux chiottes, et là, ôh surprise, encore des chocapic dans les chiottes.
Sauf que cette fois, mon colloc est en week end en province jusce qu'à ce soir 22h et que sa gonzesse a squaté l'appartement depuis vendredi soir.
C'est donc officielle, elle est contaminée par la chocapite virulente.
Pourvu que je ne sois pas contaminé à mon tour.
Il y a des choses qui ne vont pas me manquer dans la collocation...
Toutes les mêmes
L'autre soir, je dîne avec un pote.
Il m'a annoncé qu'au bout de 10 ans, sa femme divorce.
Il était déçu et comprenait pas pourquoi.
15 minutes plus tard, il m'annonçait qu'il avait "quelques copines" un peu partout etr que c'était normal.
Bon ben en même temps, si sa femme est aussi fermée d'esprit que ça, il y perd pas tant que ça...
Cyborg 009
Fiche d’identité :
Titre : Cyborg 009
Auteur : IshinomoriShotaro
Editeur : Glénat
306p pour le volume 1
Style : Œdipe quand tu nous tiens
L’histoire :
Les méchants trafiquants d’armes du monde entier se font contacter par une organisation secrète : le Black Ghost. Le but de cette organisation : faire en sorte que les hommes continuent à se faire la guerre mais sans faire péter la planète à coup de bombes nucléaires. La solution ? Créer des robots pour faire la guerre à la place des hommes.
Afin de créer ces robots d’un nouveau genre, 9 personnes sont kidnappées dans le monde et sont transformées en cyborgs.
Seulement, pas de chance, ils se rebellent et veulent faire cesser les actions du Black Ghost parce que voilà, la guerre c’est pas bien.
Ce que j’en ai pensé :
Ce premier volume de Cyborg 009 me laisse un sentiment partagé.
La mise ne place de l’histoire est particulièrement longue à mes yeux : 225 pages pour présenter les personnages principaux et s’échapper d’une base secrète. Ça traîne sans rien apporter de bien intéressant si ce n’est la mise en place de l’opposition entre Cyborg 009 et son père le Black Ghost.
Autre point marquant : le niveau d’action. Je croyais que le Texas était l’endroit le plus mal famé de la planète (si si, regardez bien Walker sur TF1 et vous trouverez chaque semaine des vendeurs d’armes, des tueurs en série, des gangs, des dealers etc). Et bien non. Nos jeunes amis les cumulent : où qu’ils aillent ils trouvent robots, porte avions, sous marins, monstres et iguanes affamés sur leur route. Etre un cyborg n’est pas de tout repos et ça pète dans tous les sens. Peut-être un peu trop à mon goût dans le sens où c’est bien beau de tout casser, mais faire avancer l’histoire, c’est mieux souvenez vous d’Akira.
La fin de ce premier volume laisse entre apercevoir des thématiques intéressantes à mes yeux en posant quelques questions.
Qu’est-ce qu’être un homme ? Nos héros sont des boites de conserves mais ne possèdent pas moins leur sensibilité, leurs pensées, leur personnalité. L’arrivée du vilain 0011 pousse encore plus loin en donnant une âme à une machine non anthropomorphique. Je suis curieux de voir comment cette question va être abordée dans les prochains volumes.
Quelle relation entre hommes et machines ? Les frères 0010 qui se présentent à partir de la deuxième partie ont leur propre volonté mais demeurent soumis à l’autorité du Black Ghost. Ils parlent même de leur « maître ». Pourquoi sont-ils soumis ainsi à l’autorité du père contrairement aux 9 premiers modèles ? Là encore, pas de réponse pour l’instant.
En conclusion :
Un premier volume de lancement avec des thématiques intéressants abordées, il reste à voir comment elles seront traitées dans les prochains volumes. Détail important : la série comporte 36 volumes. Espérons que Glénat ira jusqu’au bout de la série.
Graphisme : 6/10. Bon ben on voit le passage à l’école Tezuka tant les traits sont proches (il manque juste ces petites références / apparitions humoristiques du maître)
Histoire : 5/10. Rien de bien original pour l’instant. Espérons que les thématiques abordées seront traitées avec intelligence dans les prochains tomes.
Narration : 4/10. Trop lent pour l’instant
Note totale : 6/10 en espérant que la suite des l’histoire corrige les défauts de ce premier tome et que la publication en français soit complète.