Hu-mi-lié
J'ai croisé une gonzesse de mon école que j'avais pas vue depuis au moins 4 ans. On se raconte nos vies et elle me demande ce que je deviens.
Quand je lui ai annoncé le nom de la boite pour laquelle je bosse, cette pute s'est mise à se foutre de ma gueule.
Je l'aurais tuée.
C'est d'autant plus humiliant que bon voilà l'engin. Fiorgyn pourra en parler, il a passé plusieurs mois à courrir loin devant.
Je ne donnerai que quelques indices : Sac à plaisir du chef et ça :
Victime de la mode
Tu parles d'un film : c'est un mix entre pochaontas et moussa le guerrier.
Akira

Fiche d’identité :
Titre : Akira
Auteur : Otomo Katsuhiro
Editeur : Casterman
350p+ 6 fois
Style : que la force soit avec toi, mais fais quand même gaffe.
L’histoire :
Des bandes de jeunes tokyoïtes à moto passent leur quotidien entre bagarres et ennui. Un soir, la bande de Kanéda s’en prend à celle du Clown. Tout se passe bien à coups de barre de fer dans la tête quand soudainement un enfant apparait sur la route et cause l’accident de Tetsuo, un des compagnons de Kanéda. Rapidement, l’armée arrive sur place pour récupérer l’enfant et Tetsuo qui sera alors soumis à des tests / expériences, on ne sait pas trop en fait.
Et là, les choses s’emballent car les expériences des militaires sur Tetsuo révèlent un grand pouvoir en lui qui ne cesse de croitre et qu’il aura de plus en plus de mal à maîtriser : il commence par casser des verres à distance puis s’en prend à des porte avions, non mais je vous jure, ces jeunes ne savent plus rien respecter.
Et Akira dans tout ça ? Ben ui, parce que le bouquin porte son nom et on a pas encore entendu parler de lui pour l’instant. Il s’agit d’un enfant ayant connu les mêmes expériences que Tetsuo plusieurs années auparavant et qui a causé la destruction de Tokyo en utilisant cette même force. La montée du pouvoir de Tetsuo fini par le réveiller.
Ce pouvoir grandissant de Tetsuo est un danger pour tous et une course contre la montre s’engage pour le tuer avant qu’il ne perde le contrôle de lui-même.
Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir de lecture.
Ce que j’en ai pensé :
Akira et moi, c’est une longue histoire. Pendant mon enfance, j’ai essayé plusieurs fois de le voir en film sans jamais y arriver. Je ne vous dis pas la frustration que ça a été pour moi : un bout de film par ici et un par là mais jamais au complet. J’ai bien du mettre dix ans pour le voir complet dans de bonnes conditions. Internet n’était pas encore là.
Première chose marquante dans Akira : l’action. Ici, nous avons le droit à du grand art car Otomo la met en place à plusieurs niveaux :
Le rythme de l’histoire est plus que soutenu tout du long : il se passe tout le temps quelque chose. Ce rythme est impressionnant car il dure sur plusieurs centaines de pages sans faiblir, un peu comme lors du final de Brazil. Avec cependant un gros bémol qui est qu’au bout du compte il se passe beaucoup de choses sans que l’histoire n’avance beaucoup au cours des trois premiers volumes un peu comme dans les derniers épisodes de Berserk.
Tetsuo et Akira ont une palette de pouvoir bien fournie qui ne cesse d’impressionner tant par sa diversité que par la puissance qu’ils dégagent. Pensez vous, ils arrivent à détruire une ville de plusieurs millions d’habitants en un rien de temps et je ne veux pas spoiler le reste. Le changement de braquet par rapport à Dômu est flagrant et complètement maîtrisé. Tant mieux, la lecture n’en est que plus agréable.
Deuxième point marquant à mes yeux est le monde qu’Otomo a réussit à créer dans son œuvre. Comme dans son anthologie, on retrouve une vision très pessimiste d’un futur coincé entre corruption, violence et ennuie. Mieux, la couche fantastique ajoutée par les pouvoirs de nos jeunes adolescents pourrait faire tiquer mais ici non car elle s’emboite naturellement dans l’ensemble et sans maladresse à mes yeux. On est loin d’un Matrix qui m’avait tiré quelques bons sourires à l’époque du fait de sa mauvaise maîtrise des clichés du genre.
Là encore, le décor devient à mes yeux un personnage de l’histoire d’une part grâce à sa dimension tout simplement gigantesque et d’autre part grâce à son remodelage constant On n’est pas encore au même stade qu’un bon Blame des familles où le décors se construit lui-même pour atteindre des proportions plus qu’humaines, mais on tient là un quelque chose qui ne laisse pas indifférent.
Les personnages sont plutôt bien développés à mon goût. Otomo réussit à les rendre humains et à leur donner la densité qu’il manquait à ceux de Dômu. Chacun des personnages clef possède sa propre histoire qui influence ses actes présents. Nous ne connaissons pas le parcours de chacun dans le détail, mais on en devine au moins les grands traits.
De plus, aucun manichéisme dans les portraits de chacun. Chacun pense bien faire à son niveau et on finit par découvrir des personnages beaucoup plus nuancés que ce que l’on pouvait croire au début. Clap clap des mains par exemple pour Tetsuo qui connait plusieurs évolutions au cours du récit avec toujours beaucoup de justesse / finesse.
Enfin, je ne peux pas ne pas m’attarder sur la trame de l’histoire et sur la Force. Pour ceux qui ne veulent pas m’accuser de spoilage sautez ce paragraphe pour la fin. Sinon, ben continuez à la ligne suivante.
La Force est une sorte de rivière / flux qui entoure toute vie, toutes les vies. Les gens ordinaires ne se rendent pas compte de son existence, Akira et les autres cobayes ont conscience d’elle et peuvent plus ou moins interagir avec. Nous n’en savons pas plus. Est-ce un bien ou un mal, je ne sais pas mais en tout cas l’approche de ce sujet permet de donner un peu plus de relief au tout que ne pouvait en avoir Domû.
En conclusion : Un bon sujet d'action avec en plus de la bonne réflexion des familles.
Graphisme : 6/10. Le trait s'affine progressivement.
Narration : 7/10. Bon rythme d'action, mais l'histoire n'avance que trés lentement. Le tout n'est pas assez équilibré.
Histoire : 4/10. Bon ben rien de spécial de ce côté là : des jeunes, des militaires, des bagares
Note totale : 7/10. Un bon manga d'action avec des personnages trés bien travaillés
Encore un clodal
La mairie a mis plein de sapins pour les décorations de noël de cette place.
Juste à la sortie donc, il y avait un clodal qui pissait sur un des sapins en regardant les clients de la superette sortir.
J'ai eu une pensée émue pour tous ces petits enfants qui ont du toucher ces sapins de noel depuis leur installation.
Heure africaine épisode 2
Pendant le repas, on nous a proposé d'aller voir un concert de musique africaine au Zenith.
Heure de d"but du concert : minuit.
Ayant déjà fait l'expérience d'un anniversaire où l'hôte s'est pointé à 23h pour un rdv à 20h, je me suis dit quer ce genre de plan puait grave ducul.
Grand bien m'en a pris.
Le concert a commencé à 3h du matin et ma belle est rentrée à 6h bien tassées.
Dans le métro
Un père et son fils de 5 ans sont rentrés dans la rame.
Le père :
"_Regarde dans la vitre ici, on va voir le devant des rails quand le chauffeur conduit.
_C'est chiant, je peux pas le conduire, ça fait chier".
5 ans je vous dis...
Un dimanche aprem sur la terre
Bilan du dimanche à 15h :
12h : levée du corps
13h : fin du miam
15h : Au bout de 2h de messages de la bonne année, m'en reste au moins 30 à faire encore pendant que la chérie chérie croûte salement à côté de moi
Déménageur Breton
Des voisins avaient laissé des emcombrants devant la porte dont une étagère à livre large de 20 cm et haute de 1.6m à 1.8m qui devait pas peser plus de 5 kilos toute mouillée.
Donc je suis tombé sur un clodal qui essayait de charger la bibliothèque sur son vélo et qui éprouvait une trés grande difficulté à le faire. Couché par terre à essayer de lever le meuble, il hurlait de splendides "MERDE" et autres "ENCULE" et même "CONNARD" au meuble récalcitrant.
Je ne sais pas qui a gagné entre le meuble et Dédé, mais ni l'un ni l'autre n'était là ce matin à mon retour.
Bilan de Noël
- Volume 1 d'Astroboy
- Dock à pod
- Massage
- Kinders à gogo
- Sioux
- Saison 12 des Simpsons
- Bons d'achats
- Boxer Batemann