Cyborg 009
Fiche d’identité :
Titre : Cyborg 009
Auteur : IshinomoriShotaro
Editeur : Glénat
306p pour le volume 1
Style : Œdipe quand tu nous tiens
L’histoire :
Les méchants trafiquants d’armes du monde entier se font contacter par une organisation secrète : le Black Ghost. Le but de cette organisation : faire en sorte que les hommes continuent à se faire la guerre mais sans faire péter la planète à coup de bombes nucléaires. La solution ? Créer des robots pour faire la guerre à la place des hommes.
Afin de créer ces robots d’un nouveau genre, 9 personnes sont kidnappées dans le monde et sont transformées en cyborgs.
Seulement, pas de chance, ils se rebellent et veulent faire cesser les actions du Black Ghost parce que voilà, la guerre c’est pas bien.
Ce que j’en ai pensé :
Ce premier volume de Cyborg 009 me laisse un sentiment partagé.
La mise ne place de l’histoire est particulièrement longue à mes yeux : 225 pages pour présenter les personnages principaux et s’échapper d’une base secrète. Ça traîne sans rien apporter de bien intéressant si ce n’est la mise en place de l’opposition entre Cyborg 009 et son père le Black Ghost.
Autre point marquant : le niveau d’action. Je croyais que le Texas était l’endroit le plus mal famé de la planète (si si, regardez bien Walker sur TF1 et vous trouverez chaque semaine des vendeurs d’armes, des tueurs en série, des gangs, des dealers etc). Et bien non. Nos jeunes amis les cumulent : où qu’ils aillent ils trouvent robots, porte avions, sous marins, monstres et iguanes affamés sur leur route. Etre un cyborg n’est pas de tout repos et ça pète dans tous les sens. Peut-être un peu trop à mon goût dans le sens où c’est bien beau de tout casser, mais faire avancer l’histoire, c’est mieux souvenez vous d’Akira.
La fin de ce premier volume laisse entre apercevoir des thématiques intéressantes à mes yeux en posant quelques questions.
Qu’est-ce qu’être un homme ? Nos héros sont des boites de conserves mais ne possèdent pas moins leur sensibilité, leurs pensées, leur personnalité. L’arrivée du vilain 0011 pousse encore plus loin en donnant une âme à une machine non anthropomorphique. Je suis curieux de voir comment cette question va être abordée dans les prochains volumes.
Quelle relation entre hommes et machines ? Les frères 0010 qui se présentent à partir de la deuxième partie ont leur propre volonté mais demeurent soumis à l’autorité du Black Ghost. Ils parlent même de leur « maître ». Pourquoi sont-ils soumis ainsi à l’autorité du père contrairement aux 9 premiers modèles ? Là encore, pas de réponse pour l’instant.
En conclusion :
Un premier volume de lancement avec des thématiques intéressants abordées, il reste à voir comment elles seront traitées dans les prochains volumes. Détail important : la série comporte 36 volumes. Espérons que Glénat ira jusqu’au bout de la série.
Graphisme : 6/10. Bon ben on voit le passage à l’école Tezuka tant les traits sont proches (il manque juste ces petites références / apparitions humoristiques du maître)
Histoire : 5/10. Rien de bien original pour l’instant. Espérons que les thématiques abordées seront traitées avec intelligence dans les prochains tomes.
Narration : 4/10. Trop lent pour l’instant
Note totale : 6/10 en espérant que la suite des l’histoire corrige les défauts de ce premier tome et que la publication en français soit complète.
Révélateur
Ce soir, j'ai invité un pote à la maison.
Mon colloc et sa gonzesse arrivent pendant que l'on parle de la gonzesse de mon pote, notament de son âge :
La gonzesse de mon colloc : "Mais vous avez 6 ans d'écart, c'est énorme"
Moi : "Ben c'est pas plus que toi et ton mec
La gonzesse de mon pote "Oui, mais moi je suis mâture"
Et voilà, les femmes croient qu'elles sortent avec des mecs plus âgés pour leur "mâturité" alors qu'en fait, il s'agit d'une histoire de vieux dégueulasses qui rêvent de filles plus jeunes à la fesse encore bien ferme.
C'est une merveille
Toujours au cours du WE poupouille.
Cette aprem, promenade avec ma belle dans les rues de Deauville pour visiter en attendant le départ du train.
On est tombés sur un père et son fils.
Ils étaient tous les deux autour d'une voiture à pousser des exclamations.
Je me suis dit pourquoi pas.
10 minutes plus tard, les deux mêmes autour d'une autre voiture avec les mêmes exclamations
C'est là que je me suis rendu compte qu'ils passaient leur dimanche après midi à baver devant les voitures des autres. Papa apprenait à fiston ce que c'est a vraie vie et ce que c'est être un vrai homme : avoir une voiture de sport qui coûte cher. Si possible avec la ggreluche qui est vendue avec.
Civilisation de l'automobile, tu parles d'une connerie, ça te donne des générations de tocards fous de voiture et de paraplégiques.
Enterrement de vie de jeune fille
Je suis en WE poupouille avec ma gonzesse à Deauville. Une histoire de thalasso offerte pour mes 30 ans.
C'est terrible, toute la journée, j'ai vu défiler des gonzesses en séance d'enterrement de vie de jeune fille par paquets de 5 à 10.
Deux conclusions :
- Les gonzesses savent pas s'amuser, parce que franchement, un WE thalasso pour fêter un mariage, ça craint complètement du genou.
- Je suis sûr que la thalasso c'est un super bon coup pour attraper. Et ça doit coûter moins cher qu'une boite à la con à 150€ la boutanche qui fait mal à la tête
Docteur Slump Delux Edition
Fiche d’identité :
Titre : Docteur Slump Ultimate edition tome 1
Auteur : Akira Toriyama
Editeur : Glénat
243p
Style : rien ne se passe comme prévu au pays des pingouins.
L’histoire :
Senbei Norimaki est un inventeur de géni qui créé un robot : Aralé. Aralé est une jeune fille qui découvre la vie parmi les hommes avec un regard plus que décalé (ie un QI de poisson rouge et une poignée de main qui ferait mal à Chuck Norris).
Et là, tout dérape…
Ce que j’en ai pensé :
Merci à Glénat pour cette sortie de qualité avec des dessins en couleur, onomatopées en japonais et une traduction améliorée.
Bravo à Toriyama pour son sens de l’humour. Tous les ingrédients sont là : histoires farfelues, personnages attachants, inventions sorties de nulle part (tant d’un point de vue narratif que graphique), rebondissements inattendus, références bien senties etc. etc. etc. On est à des années lumières de ce que Toriyama a pu produire par la suite avec Dragon Ball du fait des rebonds constants dans tous les sens.
Ici, pas de longue fresque mais plutôt plusieurs petits coups de pinceau qui finissent par décrire un monde loufoque et pourtant si cohérent : tout peut arriver sans que l’on ne puisse rien prévoir (ou presque)
En conclusion :
Un bon petit brin de fraîcheur de ce monde de brutes
Graphisme : 7/10. Beaucoup de SD certes, mais que d’inventivité
Histoire : 6/10. Ni queue ni tête et pourtant si amusant
Narration : 6/10. Un format court juste comme il faut pour ne pas se perdre dans des détails pour gagner des cases
Note totale : 7/10. Toriyama a réussit à créer un monde complètement loufoque et attachant qui parle aussi bien aux petits qu’.
Ouch l'épaule
Hier soir, un pote nous présente sa gonzesse.
Une fois chez lui, il m'appelle :
"_Bon alors, t'en as pensé quoi ?
_Elle est bonne, elle est jeune, tu es un sale.
_Ouais, je sais.
_Elle a quand même des petites mains, ça te gêne pas quand elle te s..."
Et à ce moment là, j'ai été interrompu par un coup de poing dans l'épaule par ma gonzesse.
Elle est trop susceptible
Vive la pluie
Ce soir, grâce à la pluie, tous ces enfoirés de fumeurs qui d'habitude me cassent les couilles jusqu'à pas d'heure dans la rue de ma chambre sont rentrés chez eux.
Domage, en rentrant sous la pluie, ils auraient pu attraper la crève et peut-être même en mourir.
Ca m'aurait débarassé.
Cadeau empoisoné
Ce soir, ai offert son cadeau d'anniversaire à mon colloc : un couteau.
Vu qu'il cuisine beaucoup, je me suis dit que ça lui serait à la fois utile et agréable.
Il s'est coupé un demi centimètre carré de peau sur le bout de l'index droit en sortant le couteau de son emballage.
Au moins c'est bien, il va s'en souvenir longtemps
Fruits sanglants
Fiche d’identité :
Titre : Fruits Sanglants
Auteur : Junji Ito
Editeur : Glénat
230p
Style : Tout baigne. Dans le sang.
L’histoire :
Une mycose sanglante, des moines reclus dans un labyrinthe, une épée, une fille adoptée qui fait chier, des morts coincés sous un pont et enfin des filles goulues à l’hôpital
Ce que j’en ai pensé :
Faisons simple et efficace. Pour en savoir plus sur Junji Ito, allez voir els notes que j’ai déjà pondues sur ses autres bouquins.
Bon ben celui là ne restera pas dans les anales : histoires sympas mais sans plus, dessin assez quelconque, pas vraiment de peur etc etc etc.
Sauvez un arbre, n’achetez pas ce volume
En conclusion :
Bon ben je me suis ennuyé un gros peu.
Graphisme : 4/10. Rien de transcendant : ni le trait, ni la création graphique
Histoire : 4/10. Rien de bien original ou bien flippant
Narration : 4/10. Bon ben on s’ennuit
Note totale : 3/ 10. A zapper sans aucun regret
Bonne nouvelle
Le grenier va m'appartenir, je vais donc pouvoir faire la mezzannine.
C'est peut-êter un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup : une pièce de plus