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Goldenyears
Articles récents

Victime de la mode

9 Janvier 2010 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Bon, suis allé voir Avatar hier soir.
Tu parles d'un film : c'est un mix entre pochaontas et moussa le guerrier.
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Akira

8 Janvier 2010 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Revues de mangas

http://images.darkhorse.com/covers/a/akira1.jpg


Fiche d’identité :

Titre : Akira

Auteur : Otomo Katsuhiro

Editeur : Casterman

350p+ 6 fois

Style : que la force soit avec toi, mais fais quand même gaffe.  

 

L’histoire :

Des bandes de jeunes tokyoïtes à moto passent leur quotidien entre bagarres et ennui. Un soir, la bande de Kanéda s’en prend à celle du Clown. Tout se passe bien à coups de barre de fer dans la tête quand soudainement un enfant apparait sur la route et cause l’accident de Tetsuo, un des compagnons de Kanéda. Rapidement, l’armée arrive sur place pour récupérer l’enfant et Tetsuo qui sera alors soumis à des tests / expériences, on ne sait pas trop en fait.

Et là, les choses s’emballent car les expériences des militaires sur Tetsuo révèlent un grand pouvoir en lui qui ne cesse de croitre et qu’il aura de plus en plus de mal à maîtriser : il commence par casser des verres à distance puis s’en prend à des porte avions, non mais je vous jure, ces jeunes ne savent plus rien respecter.

Et Akira dans tout ça ? Ben ui, parce que le bouquin porte son nom et on a pas encore entendu parler de lui pour l’instant. Il s’agit d’un enfant ayant connu les mêmes expériences que Tetsuo plusieurs années auparavant et qui a causé la destruction de Tokyo en utilisant cette même force. La montée du pouvoir de Tetsuo fini par le réveiller.

Ce pouvoir grandissant de Tetsuo est un danger pour tous et une course contre la montre s’engage pour le tuer avant qu’il ne perde le contrôle de lui-même.

Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir de lecture.

 

 

 

Ce que j’en ai pensé :

Akira et moi, c’est une longue histoire. Pendant mon enfance, j’ai essayé plusieurs fois de le voir en film sans jamais y arriver. Je ne vous dis pas la frustration que ça a été pour moi : un bout de film par ici et un par là mais jamais au complet. J’ai bien du mettre dix ans pour le voir complet dans de bonnes conditions. Internet n’était pas encore là.

 

Première chose marquante dans Akira : l’action. Ici, nous avons le droit à du grand art car Otomo la met en place à plusieurs niveaux :

Le rythme de l’histoire est plus que soutenu tout du long : il se passe tout le temps quelque chose. Ce rythme est impressionnant car il dure sur plusieurs centaines de pages sans faiblir, un peu comme lors du final de Brazil. Avec cependant un gros bémol qui est qu’au bout du compte il se passe beaucoup de choses sans que l’histoire n’avance beaucoup au cours des trois premiers volumes un peu comme dans les derniers épisodes de Berserk.

Tetsuo et Akira ont une palette de pouvoir bien fournie qui ne cesse d’impressionner tant par sa diversité que par la puissance qu’ils dégagent. Pensez vous, ils arrivent à détruire une ville de plusieurs millions d’habitants en un rien de temps et je ne veux pas spoiler le reste. Le changement de braquet par rapport à Dômu est flagrant et complètement maîtrisé. Tant mieux, la lecture n’en est que plus agréable.

 

Deuxième point marquant à mes yeux est le monde qu’Otomo a réussit à créer dans son œuvre. Comme dans son anthologie, on retrouve une vision très pessimiste d’un futur coincé entre corruption, violence et ennuie. Mieux, la couche fantastique ajoutée par les pouvoirs de nos jeunes adolescents pourrait faire tiquer mais ici non car elle s’emboite naturellement dans l’ensemble et sans maladresse à mes yeux. On est loin d’un Matrix qui m’avait tiré quelques bons sourires à l’époque du fait de sa mauvaise maîtrise des clichés du genre.

Là encore, le décor devient à mes yeux un personnage de l’histoire d’une part grâce à sa dimension tout simplement gigantesque et d’autre part grâce à son remodelage constant On n’est pas encore au même stade qu’un bon Blame des familles où le décors se construit lui-même pour atteindre des proportions plus qu’humaines, mais on tient là un quelque chose qui ne laisse pas indifférent.

 

Les personnages sont plutôt bien développés à mon goût. Otomo réussit à les rendre humains et à leur donner la densité qu’il manquait à ceux de Dômu. Chacun des personnages clef possède sa propre histoire qui influence ses actes présents. Nous ne connaissons pas le parcours de chacun dans le détail, mais on en devine au moins les grands traits.

De plus, aucun manichéisme dans les portraits de chacun. Chacun pense bien faire à son niveau et on finit par découvrir des personnages beaucoup plus nuancés que ce que l’on pouvait croire au début. Clap clap des mains par exemple pour Tetsuo qui connait plusieurs évolutions au cours du récit avec toujours beaucoup de justesse / finesse.

 

Enfin, je ne peux pas ne pas m’attarder sur la trame de l’histoire et sur la Force. Pour ceux qui ne veulent pas m’accuser de spoilage sautez ce paragraphe pour la fin. Sinon, ben continuez à la ligne suivante.

La Force est une sorte de rivière / flux qui entoure toute vie, toutes les vies. Les gens ordinaires ne se rendent pas compte de son existence, Akira et les autres cobayes ont conscience d’elle et peuvent plus ou moins interagir avec. Nous n’en savons pas plus. Est-ce un bien ou un mal, je ne sais pas mais en tout cas l’approche de ce sujet permet de donner un peu plus de relief au tout que ne pouvait en avoir Domû.

 

 

 

En conclusion : Un bon sujet d'action avec en plus de la bonne réflexion des familles.

Graphisme : 6/10. Le trait s'affine progressivement.

Narration : 7/10. Bon rythme d'action, mais l'histoire n'avance que trés lentement. Le tout n'est pas assez équilibré.

Histoire : 4/10. Bon ben rien de spécial de ce côté là : des jeunes, des militaires, des bagares

 

Note totale : 7/10. Un bon manga d'action avec des personnages trés bien travaillés

 

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Encore un clodal

7 Janvier 2010 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Ce soir, sortie des courses sur une petite place à côté de chez moi.
La mairie a mis plein de sapins pour les décorations de noël de cette place.

Juste à la sortie donc, il y avait un clodal qui pissait sur un des sapins en regardant les clients de la superette sortir.

J'ai eu une pensée émue pour tous ces petits enfants qui ont du toucher ces sapins de noel depuis leur installation.

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Heure africaine épisode 2

5 Janvier 2010 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Ce week end, anniversaire dans la famille de ma belle.
Pendant le repas, on nous a proposé d'aller voir un concert de musique africaine au Zenith.
Heure de d"but du concert : minuit.

Ayant déjà fait l'expérience d'un anniversaire où l'hôte s'est pointé à 23h pour un rdv à 20h, je me suis dit quer ce genre de plan puait grave ducul.
Grand bien m'en a pris.

Le concert a commencé à 3h du matin et ma belle est rentrée à 6h bien tassées.
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Dans le métro

4 Janvier 2010 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Hier dans le métro en rentrant de chez ma belle.

Un père et son fils de 5 ans sont rentrés dans la rame.
Le père :
"_Regarde dans la vitre ici, on va voir le devant des rails quand le chauffeur conduit.
_C'est chiant, je peux pas le conduire, ça fait chier".

5 ans je vous dis...
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Un dimanche aprem sur la terre

3 Janvier 2010 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Bilan du dimanche à 15h :

12h : levée du corps
13h : fin du miam
15h : Au bout de 2h de messages de la bonne année, m'en reste au moins 30 à faire encore pendant que la chérie chérie croûte salement à côté de moi

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PEM

1 Janvier 2010 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Un pote le lendemain de Noël :
"Caca de fête, caca qui fouette"
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Déménageur Breton

30 Décembre 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Hier soir en sortant de chez moi, je suis tombé sur un déménageur particulier.
Des voisins avaient laissé des emcombrants devant la porte dont une étagère à livre large de 20 cm et haute de 1.6m à 1.8m qui devait pas peser plus de 5 kilos toute mouillée.

Donc je suis tombé sur un clodal qui essayait de charger la bibliothèque sur son vélo et qui éprouvait une trés grande difficulté à le faire. Couché par terre à essayer de lever le meuble, il hurlait de splendides "MERDE" et autres "ENCULE" et même "CONNARD" au meuble récalcitrant.

Je ne sais pas qui a gagné entre le meuble et Dédé,  mais ni l'un ni l'autre n'était là ce matin à mon retour.
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Bilan de Noël

26 Décembre 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Ma vie est plus intéressante que la votre

Pour l'instant :
  • Volume 1 d'Astroboy
  • Dock à pod
  • Massage
  • Kinders à gogo
  • Sioux
  • Saison 12 des Simpsons
  • Bons d'achats
  • Boxer Batemann

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L'école emportée

24 Décembre 2009 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Revues de mangas

http://www.bdzone.com/images/tout/9782723447720g1.jpg

 

Fiche d’identité :

Titre : L’école emportée

Auteur : Umezu Kazuo

Editeur : Glénat

1800p+ sur 6 volumes

Style : la survie est un sport de combat

 

L’histoire :

Tout se passe bien pour le jeune Shô : sa mère s’occupe de lui au mieux et il veut lui faire une surprise en lui achetant une montre avec ses économies. La loi de Murphy étant ce qu’elle est, quand les choses commencent à mal aller, rien ne peut arranger la situation : la montre se fait écraser par une voiture, une dispute éclate entre fils et mère et l’école de notre cher Shô se retrouve soudainement transportée au milieu de nulle part et une course pour la survie commence dans un monde hostile.

 

Ce que j’en ai pensé :

Au gré de mes lectures, j’ai beaucoup entendu parler de cette œuvre et je me suis donc décidé à y jeter un œil.

Trois thèmes ont retenu mon attention dans cette histoire.

On assiste actuellement à une relative prise de conscience des problématiques liées à l’écologie et ce manga vieux de 11 ans aborde « déjà » ce sujet. Sans déflorer un des sujets de l’œuvre, notre cher Umezu aborde la chose avec un certain tact et reste toujours d’actualité.

 

Autre sujet important de cette série : la vie de groupe. A part quelques ermites cachés dans la montagne ou quelques japonais qui vivent reclus dans leur chambre, nous sommes tous habitués à vivre en groupe. Un client de la RATP qui a l’habitude de prendre certaines lignes de RER vous dira même que ce groupe est une source de sécurité et de réconfort mais là, je m’éloigne de mon sujet.

Ici, la perte des repères traditionnels (école délocalisée non pas en Roumanie mais au milieu de nulle part et adultes absents et / lâches) fait que le groupe devient à la fois le meilleur allié et le meilleur ennemie de chacun. En dehors du groupe, point de survie et à l’intérieur du groupe, la menace est toujours présente et des débordements réguliers conduisent à des morts. « L’école emportée » propose une lecture de cette vie de groupe en des circonstances exceptionnelles avec les réactions des gens qui fluctuent sans raisons apparentes. Chacun essaye de faire de son mieux mais l’intérêt individuel n’est pas toujours celui du groupe.

Dernier point qui m’a semblé important est celui du leadership. Malgré son jeune âge, Shô prend la tête de tout le groupe le mène sur le bon chemin malgré les difficultés qui se présentent. Je ne vous ferai pas le détail ici de tout ce qu’il fait et de son savoir être mais à mes yeux, cette histoire est bien plus intéressante que beaucoup de livres de self help qui encombrent les étagères des librairies anglo-saxonnes.

 

En conclusion :

Une œuvre qui aborde plusieurs sujets : écologie, leadership, vie de groupe

Graphisme : 5/10. Un poil daté mais cela n’est gênant en rien. Quelques bonnes trouvailles concernant certains environnements et la faune locale.

Narration : 6/10. Peut-être le point faible de l’ensemble à mes yeux. L’histoire dure peut-être trop longtemps et des mécanismes de narration sont utilisés plusieurs fois supprimant tout effet de surprise.

Histoire : 7/10. Bonne histoire encore d’actualité 11 ans après son écriture.

 

Note totale : 7/10. Un bon petit manuel de survie et de sensibilisation écologique.

 

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