Cette Aprem
Perdu
Mon oncle est magique
"Et tu as prévenu ton père que tu viens à Clermont ?
Hein ?
Tu as prévenu ton père ?
Ben il est mort il y a 3 ans maintenant"
Le bougre avait oublié.
Moi, par contre non. Avec mon frère, on avait eu peur à l'église, il s'était tellemenrt accroché au cercueil de mon père qu'on avait cru qu'il allait se barrer avec.
Le voleur de visages
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Fiche d’identité :
Titre : Le voleur de visages
Auteur : Junji Ito
Editeur : Tonkam
222p
Style : tout se passait bien quand soudainement
L’histoire :
Le voleur de visages est un recueil de 6 histoires d’horreur de Junji Ito par ordre de date de publication. Quatre d’entre elles ont trait au visage, deux non. Dans l’ordre, nous avons donc : un(e) lycéen(e) qui copie le visage de ses camarades de classe, des épouvantails dans un cimetière qui prennent le visage des défunts, des gens qui s’envolent et tombent du ciel à l’insu de leur plein gré, le lien qui uni les amoureux, et enfin des ballons farceurs qui font leur apparition en ville
Ce que j’en ai pensé :
La première chose qui m’a marqué en lisant ce recueil, c’est l’évolution entre les histoires. Tonkam a bien fait de publier les histoires par ordre chronologique car cela nous permet de percevoir les progrès de Junji Ito tant d’un point de vue graphique que narratif. Autant la première histoire n’est pas si bien dessinée que ça et le sujet pas si bien exploité que ça, autant la dernière est très bonne.
Autre point intéressant est la narration. La recette est classique mais diablement efficace : situation initiale, élément perturbateur puis basculement dans l’horreur. Il y a toujours ce petit rien complètement anodin qui fait que la réalité dérape et que les protagonistes se trouvent pris dans une histoire dont ils ne sont que les pantins. Grâce à cette perte de pouvoir face à la réalité du monde environnant, les histoires ici présentes sont pour moi de bonnes vraies histoires d’horreur et pas seulement du teen movie à deux balles.
Un dernier point à noter porte sur le type d’horreur. Il n’y a presque pas de sang dans toutes ces histoires. Junji Ito cherche à faire peur à ses lecteurs non pas en les impressionnant graphiquement avec beaucoup de sang et des histoires tordues mais plutôt en faisant appel à leur tête. Merci à lui pour cet effort.
En conclusion :
De bien bonnes petites histoires d’horreur comme je les aime
Graphisme : 6/10 : très bonne évolution du style graphique au fil du temps pour arriver à un dessin plus fin et plus détaillé
Narration : 7/10 : bonne narration car l’horreur s’immisce doucement dans la vie des gens en leur en fait perdre le contrôle.
Histoire : 6/10 : de bonnes idées bien originales
Note totale : 6/10. Le voleur de visages est un bon recueil d’histoires d’horreur
Beurk beurk beurk
- Des mecs qui s'assient nus sur les bancs (la première règle d'hygiène en camp naturiste est de toujorus s'assoir sur sa propre serviette dans les lieux publics, je vous laisse deviner pourquoi)
- Ya pas de quoi se laver les mains dans les vestiaires de la place d'italie. Sympa quand les mecs sortent des chiottes après une dure journée de labeur.
- Ce matin, suis tombé sur un mec à poil dans les chiottes à la motte piquet. Pourquoi pas. Sauf que monsieur se lavait les mains (trés bien) pendant que sa kékette frottait sur le bord du lavabeau (beaucoup moins bien)
Des fois, non mais je vous jure...
A great day to be a bookman in tne Mormonland
Je ne reveindrai pas sur les moeurs et les coutumes de ces gens là qui obligent des filles de 14 ans à se marrier si elles ont vu le loup et où à une certaine époque un homme se marriait avec toutes les femmes de la ferme afin de ,ne pas disperser la famille.
Bref.
Ce soir en rentrant du boulot avec une collègue, j'en ai repéré deux avec leur petite plaque noire "Elder mon genoux" et j'ai entamé la conversation. Non pas que je les trouve si fantastiques que ça, mais plutôt que j'ai pour eux une certaine sympathie.
Le pauvre garçon avec qui j'ai parlé venait d'Arizona et était à 2 semaines de la quille (après deux ans de missions à convertir des gens et gagner des points pour aller au paradis des mormons).
C'est con à dire, mais c'était agréable de papoter avec lui, il était pas trop bête et restait simple.
Il a quand même essayé de m'alpaguer pour que l'on se revoit et je lui ai fait comprendre que non.
Faut pas déconner...
Une dernière pour la route :
Quelle est la différence entre des mormons et des couilles ?
Yen a pas : ça va toujours par paires et tu les fais jamais rentrer
Ca marche aussi pour les jobi joba
Pfffff
Monde de merde.
Faites le avec les doigts
"_Faut bien y mettre les doigts avant
_Ben non, pour une prise t'as pas besoin de mettre les doigts dedans avant"
Des fois, les gens autour de moi ont des discutions suréalistes.
Un clodal, deux clodaux
Il s'est approché de moi et m'a demandé des sioux. Je lui ai dit non et il m'a répondu : "Je le savais que vous alliez me répondre ça".
Cette réponse m'a beaucoup fait plaisir car cela prouve que j'ai l'oeil du tigre : j'arrive à faire comprendre ce que je pense aux gens sans même avoir à parler
Vivement la prochaine étape : vu qu'il connait déjà la réponse, qu'il ne vienne plus m'emmerder.
Le journal de Soïchi
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Fiche d’identité :
Titre : Le journal de Soïchi
Auteur : Junji Ito
Editeur : Tonkam
226p
Style : est-ce que tu viens pour les vacances ?
L’histoire :
Yusuké et Michina viennent passer des vacances chez des cousins. Ils font alors connaissance de Soïchi un des fils de la famille qui passe son temps à sucer des clous et à préparer des coups tordus. Ce qui devait être de bonnes vacances devient un enfer pour Michina car Soïchi est du côté obscure de la force et tous les moyens sont bons pour qu’il arrive à ses fins.
Ce que j’en ai pensé :
Bon ben là, j’ai pris les choses à l’envers en commençant par le volume deux qui était un bon divertissement bien rafraîchissant. J’ai donc voulu creuser le filon.
J’aime bien le personnage de Soïchi car il est un faux méchant. Méchant, il l’est car il n’hésite pas à utiliser tous les coups possibles et imaginables pour pourrir la tête des gens qu’il n’aime pas. Si seulement je pouvais avoir les mêmes pour m’occuper de mes collègues de bureau, ma vie serait plus douce. Faux méchant parce qu’il n’a pas un si mauvais fond que ça et qu’il lui arrive se faire prendre à ses propres pièges et à être ridicule. Il s’agit juste d’un ado un peu couillon qui réussit à se faire cracher un clou dans le cul devant ses camarades.
J’ai moins aimé ce premier volume car le tout navigue entre horreur et humour mais de manière assez maladroite à mes yeux. Les sujets des histoires et les idées apportées pour les développer sont intéressants mais il manque un petit quelque chose pour que le tout s’imbrique bien et au final, j’ai trouvé ce volume assez insipide. Il ne se passe rien de bien passionnant et encore moins de chose marquantes si ce n’est l’histoire de la grand-mère de Soïchi qui permet de creuser un peu plus le caractère de ce dernier.
En conclusion :
Bon ben on voit que le travail date et que tel un bon vin, Junji Ito a amélioré ses histoires au fur et à mesure.
Graphisme : 6/10. Du Junji Ito des plus classiques
Narration : 4/10. De bonnes idées mais une mauvaise exploitation
Histoire : 4/10. Du banal de chez banal.
Note totale : 4/10. Rien de bien folichon à se mettre sous la dent dans ce volume. Je ne le conseille que pour ceux qui veulent creuser Junji Ito et Soïchi. Les autres peuvent passer leur chemin sans aucun regret.
Arc de cercle
Suis allé pisser pas trés frais.
Ca commençais à aller mieux quand soudainement le pq est tombé par terre. J'ai essayé de le rattraper et là drame : énorme arc de cercle contre le mur de gauche.
De mauvaise humeur et là, idée qui rassure : je n'étais pas chez moi.
Heureusement.