Au cinéma
je me suis senti con.
Bon, je retourne au boulot.
Métro again
"Attention, des pick pockets sont dans ce métro dans la 4ème rame"
"Attention, des pick pockets sont dans ce métro dans la 3ème rame"
"Attention, des pick pockets sont dans ce métro dans la 2ème rame"
Et tout ça sans que le gugus en question ne se fasse toper par la RATP
Barbu
Ce gros dégueulasse avait un filet de morve bien épais qui lui descendait jusqu'au niveau du menton
Beurk
Mes voisins les Yamada vol 1, 2 & 3

Fiche d’identité :
Titre : Mes voisins les Yamada vol 1, 2 & 3
Auteur : Hisaichi Ishi
Editeur : Shampoing
340p et plus fois 3.
Style : Vie quotidienne d’une famille japonaise
L’histoire :
Pas vraiment d’histoire mais des strips verticaux de quatre cases racontant un petit morceau de la vie de ces japonais.
Ce que j’en ai pensé :
J’ai acheté ce volume par curiosité après avoir entendu parler de cette famille pendant des années. J’ai donc fait l’achat de ces deux premiers volumes pour voir ce que ça donnait.
Tout d’abord, il faut bien reconnaître que le mécanisme de ces histories est bien huilé : développement sur trois cases et chute humoristique sur la quatrième. Le tout fonctionne assez bien et je me surpris plusieurs fois à sourire à la dernière case. Mieux, le « truc » dur et marche toujours au bout du troisième volume. Au bout d’un moment, le jeu consistait pour moi à essayer de deviner cette chute.
Les personnages sont peu développés à chaque fois, mais comme pour Blackjack, les petites touches successives donnent à chaque fois un peu plus de relief à la personnalité des différents protagonistes.
Bien entendu, il ne s’agit pas grandes fresques à la Tezuka mais ce sont ces petits moments quotidiens qui font que l’on s’attache assez vite à cette famille. A méditer en ces temps de téléréalité où l’ont met en scène des gens normaux pour vendre du Breitz Cola. Comme du Gary Larson, les pages des Yamada se dégustent à petite dose afin de faire durer le plaisir et de pouvoir déguster une autre œuvre construite sur plus de pages en parallèle.
Plus encore que ce à quoi je m’attendais, Mes voisins les Yamada est une bonne occasion de se familiariser à la culture japonaise avec mentions régulières aux sports (sacrée grand-mère fan de Sumo et de baseball), aux plats (ça donne faim, pas autant que dans le gourmet solitaire, mais quand même), aux fêtes et tracas quotidiens.
Après trois volumes, je mettrai juste un petit bémol au début du deuxième tome pour cause de manque d’originalité. C’est dommage à dire, mais à un moment, j’en ai eu marre des séries où la mère se demande ce qu’elle va faire à manger. Ce n’est qu’un détail, mais ça m’a un peu agacé dans le sens où je m’attendais à un peu plus d’originalité. Cela étant dit, rien de grave, le tout reste très plaisant.
En conclusion :
Une bonne tranche de vie bien racontée.
Graphisme : 1/10. Vite fait, mal dessiné. A des années lumière de ce qu’un Bill Waterson a pu développer sur ce type de format avec Calvin et Hobbes.
Narration : 7/10. Simple et efficace, le mécanisme de narration marche très bien.
Histoire : 7/10. Pas une histoire mais plein de petites touchent qui finissent par faire un tableau.
Note totale : 7/10. A lire soit pour l’humour soit pour découvrir un peu plus la vie des japonais.
Plouf
il pleuvait des cordes alors je marchait vite parce que bon hein voilà.
A 5 mètres de passer devant le bar, j'ai vu 3 mecs en sortir rapidement dont un qui est tombé de tout son long de face.
Il s'agissait d'un mec bourré qui se faisait foutre dehors et qui comprenait pas ce qui se passait.
La vie est parfois moche.
Chauds les marrons, chauds ep2
Nous papotions tout comme il faut quand soudain, une musique a attiré mon attention et là, banco : un mec qui faisait le tour des restos.
Les premiers proposaient des fleurs.
Lui, encore mieux, il proposait des jouets et là attention, il avait des oreillelles de lapin rouges clignotantes, des lunnettes avec des lumières bleus, une moustache rouge, un hélicoptère musical etc.
Bref, Remy Bricka était de retour parmi nous.
Bon ben voilà
En formation
C'était tellement passionnant que je me serais cru à un discours de Castro. Version longue
Magasin de vêtements
Tout guilleret, je suis donc arrivé 1h après l'horaire que j'avais moi même annoncé mais là n'est pas le sujet du jour même si du coup je me rends compte que ma gonzesse a commencé à déteindre sur moi.
Pendant nos essayages, un petit vieu a assé la tête par la porte de la boutique et la gonzesse de la caisse lui a filé 10 balles. Ca m'a fait marrer et la gonzesse s'est empressée de me dire "Oui, c'ets pour acheter le journal". Je lui ai fait un bon sourire niais.
10 minutes, une petite vieille genre de celles qui manchardent dans le métro se met devant la porte à l'extérieur en tendant la main. Là, le patron est allé la voir pour lui filer des pièces
Du coup, j'ai fait un peu plus attention au manège et ça n'a pas arrêté : à peu près tous les quarts d'heure, un manchard venait taxer la boutique.
C'est quand même beau l'entrepreuneriat.
Chauds les marrons, chauds
Il y avait une copie de l'affiche dans une pochette transparente exactement comme à Schenzen.
J'y ai même vu Esther dans le tas.