Séminaire
Sachant que
- Goldenyears vient de se faire planter par son chauffeur à 22h30
- Qu'il doit aller à un endroit paumé de la banlieue parisienne dont il n'a pas l'adresse exacte
- Que le site de la RATP lui dit qu'il va en avoir pour 1h30 sans compter la marche à pied pour y aller après
- Qu'il arrivera pas avec moins de 30 minutes de retard à son rdv
- Qu'il va être obligé de lever le camp de chez lui à 7h du matin
Questions :
- De quelle humeur sera-t-il demain matin en arrivant sur place ?
- Saura-t-il ne pas envoyer chier le premier tocard qui lui fera une remarque sur son retard, même si c'est le grand patron que tout le monde fait dans son froc quand il le voit ?
- Combien de temps mettra-t-il avant de s'endormir pendant la réunion qui s'annonce superbement chiante ?
- Arrivera-t-il à trouver une bonne poire pour le rapprocher de Paris au retour ?
- Où partir en vacances à prix raisonnable en août ?
Mon copain le kappa
Fiche d’identité :
Titre : Mon copain le kappa tome 1
Auteur : Shigeru Mizuki
Editeur : Cornélius
313p
Style : les kappas ne sont pas tous des tordus fisteurs
L’histoire :
Sempei vie avec son grand père dans un coin paumé de la campagne. Il découvre les joies de l’école et des camarades de classe qui se moquent bien de lui à cause de sa tête de kappa. En promenade sur la rivière, il rencontre des kappas qui lui révèlent le secret de la nage efficace.
Ce que j’en ai pensé :
Bon ben ma première déception chez Mizuki.
Mon principal reproche à ce tome concerne la tenue de l’histoire : il ne se passe pas grand-chose et j’ai eu l’impression que Mizuki naviguait à vue à chaque page. On est bien loin des structures mises en place pour Kitaro ou le 3 Rue du Mystère qui sont bien carrées avec un début, une fin, un objectif et un rythme réfléchis à l’avance : un coup on parle de nage, un coup du messager de la mort, un coup du tanuki, un coup du kappa etc.
Le dessin est décevant : traits grossiers et pas de recherche graphique aussi poussée que ce que l’on peut voir ailleurs chez Mizuki.
Dernière point qui ne va pas, le kappa qui est traditionnellement un yokaï malfaisant qui fist ses victimes. Ça aurait pu apporter une touche différente à ce manga, mais non, il est cool, ne fait pas le mal et il ne fist personne. Trop nul.
En conclusion :
Dispensable
Graphisme : 4/10. Du Mizuki traditionnel quoique en dessous de la moyenne avec une recherche graphique moins bonne que dans d’autres travaux.
Histoire : 2/10. Rien de construit
Narration : 5/10. Rien pour mettre en valeur les histoires
Note totale : 3/10 On est loin de tous les standards de qualité de Mizuki. A zapper.
Sbman
Ce soir, un mec me pousse dans le métro pour passer en premier un tourniquet.
Seulement voilà, son badge est pas passé et il s'est écrasé la tête sur la porte en métal juste après le tourniquet avec un bon bruit bien gras de choc.
C'est le karma.
Ito 2
Lui aussi vient de comprendre où se trouve la bouffe.
Comme quoi ces poissons là ne sont pas si cons que ça...
Esthétisme
Ce soir dans le métro :
"_Arrête de mâter salement.
_Hein ?
_T'as bien mâté son cul là.
_Hein ? Quel cul ?"
Ce sur quoi j'ai tourné la tête et je suis tombé sur une fille 23/25 ans avec un cul ne correspondant pas aux critères
"_Elle là ?
_Ben oui, tu l'as mâtée salement
_Ben j'ai même pas regardé et encore moins salement, elle a un gros cul
_Ouis, c'est ça ouais, t'as pas à mâter comme ça quand je suis à côté de toi."
Ou comment je me suis fait embrouiller pendant 5 minutes dans le métro pour un truc que j'ai même pas fait.
La prochaine fois, je mâterai salement.
Valise en carton
Depuis la semaine dernière quand je traine mes chaussures à Montparnasse pour aller bosser, je croise plein de touristos à la con qui trimbalent leurs valises pour aller en vacances et qui me ralentissent pour aller créer plein de valeur.
Pas moi, pas de valises, juste des emmerdes à longueur de journée et je dois aller travailler dans un bureau exposé plein soleil sans climatisation.
Vivement mes vacances à moi, avec plein de soleil, de repos, de belles images, plage, poissons dans l'eau, bonne bouffe, bons souvenirs pour quand je serai vieux et dans l'incapacité de bouger etc etc etc
Cowa
Fiche d’identité :
Titre : Cowa
Auteur : Akira Toriyama
Editeur : Glénat
Trop pour ce que c’est
Style : ça prend l’eau
L’histoire :
Tout va mal au village des monstres : une grippe mortel touche les habitants. Paîfu le petit vampire forme une équipe improbable pour aller acheter des médocs pour tout le monde et bien sûr, ça castagne dur en route. Ah ui, détail à la con : on apprend à la fin qu’ils auraient pu faire une commande à distance. Bref, tout ça n’a servi à rien.
Ce que j’en ai pensé :
Histoire qui avance sans direction.
Dessin bif bof.
Personnages pas super attachants.
J’ai déjà perdu assez de temps en le lisant, je vais pas en perdre plus en «écrivant dessus.
En conclusion :
Dispensable
Graphisme : 4/10. On a connu Toriyama plus en forme : aucune originalité ici.
Histoire : 2/10. Aussi intéressant que Ouioui à la pharmacie.
Narration : 5/10. Heureusement il y a des blagues avec du caca pour relever le niveau d’humour.
Note totale : 3/10 Histoire pourrie, personnage au charisme d’huitre, bref, on s’ennuie. Sauvez un arbre, n’achetez pas ce livre. Sauvez un ours blanc, ne le téléchargez même pas.
Poisson carré
Viens de tomber sur une pub pâte à tartiner qui rend les enfants obèses dont je tairai le nom ici.
Yavait un truc qui allait pas et j'ai finalement mis le doigt dessus : à un moment, ils présentent les composants du truc, du lait et du cacao.
Sauf que le cacao ben c'est pas des fèves, mais du cacao en poudre.
Et après, les gens sont surpris quand les gamins dessinent des poissons panés dans la mer...
kawaï
Aujourd'hui, j'ai appris un nouveau mot : Kawaï.
Explication de la personne qui me l'a appris sur un stand de la Japan devant une cliente potentielle : "Ben kawaï, c'est pas rose quoi." .
La fille en face de nous deux avait une belle péruque rose.
Est-il utile de préciser qu'elle n'a finalement rien acheté ^^
De l'art d'être son propre chef, ou presque
Aujourd'hui, j'ai annoncé à mon chez que je retournais bosser après une réunion.
Il a été bien con de me croire