Famille, quand tu nous tiens
Anecdocte croustillante qui mérite d'être raconté concernant le mariage de ma cousine.
Nos deux jeunes amoureux se sont mariés à la mairie sans passer par la case église. Grand bien leur en fasse.
Pour marquer la solemenelité de l'événement, ils ont voulu procéder à un échange de voeux.
A chaque fin de phrase dudit échange de voeux, un oncle de la mariée (un frère de son père) a trouvé bon ton de lancer une bonne blague grasse qui ne faisait rie que lui même jusqu'à ce que son "Et prends bien ta femme pour un puching ball" ne cause un froid bien marqué dans l'assistance.
Plus tard dans la soirée, j'ai appris la cause de ce froid bien marqué : le père du marié s'était fait foutre dehors du domicile familiale le mois précédent pour avoir tabassé sa femme et son fils une fois de trop. Ambiance...
Deuxième temps de l'histoire.
Hier matin, ma mère au téléphone :
"_Tu connais la dernière ?
_Bah non
_Le père de X s'est suicidé ce matin. Ils sont obligés de rentrer avec précipitation"
Voyons les choses du bon côté, le papa en question ne pourra plus pourrir la vie de sa famille. Il a juste mal choisi son moment et aurait pu attendre une semaine de plus pour se cuicider.
Vieux motard que jamais
Bon, avec 3 mois de retard, je vais avoir les clefs de l'appartement pour faire estimer les travaux par mon maçon.
Me reste une semaine pour regrouper tous les papiers manquants et hop, fin aout, on devrait signer la vente définitive
Loin là bas
Ce soir, ai revu un pote parti vivre à l'autre bout du monde 2 ans.
Il était parti depuis seulement 3 mois mais bon, faut reconnaître que ça m'a paru long.
C'est con à dire, mais je ne pourrais pas partir comme ça en laissant ma famille et mes potes comme ça.
Micmac aux enfers
Fiche d’identité :
Titre : Micmac aux enfers
Auteur : Shigeru Mizuki
Editeur : Cornélius
470p
Style : la même chose, mais autrement
L’histoire :
Une aventure un peu plus longue que d’habitude de Kitaro le repoussant mais en pas pareil que d’habitude. Là, il doit faire face à un Ratichon encore plus tordu que d’habitude.
Ce que j’en ai pensé :
La série des Kitaro le repoussant est très bien. Micmac aux enfers reprend les mêmes personnages avec un positionnement différent.
Ici, Kitaro est différent de ce que l’on peut voir d’habitude : il fume et il picole. Il n’est pas aussi serein et confiant j’ai eu l’impression d’être en face d’un adolescent qui découvre la vie et qui est encore un peu naïf. Alors forcément, il se fait avoir par ce vile Ratichon qui est pourtant pas très futé à la base…
Autre point de différence, le rythme de narration. D’habitude les histoires de Kitaro sont courtes, ici, nous en avons pour 470p et cela apporte une différence importante dans le sens où personellement j'ai l'impression que Mizuki maîtrise un peu moins bien les récits longs : la direction n'est pas nette et le rythme pas top.
En conclusion :
Intéressant pour découvrir une autre face de kitaro. Les non fans peuvent passer leur chemin.
Graphisme : 7/10. Du Mizuki classique avec quelques planches bien détaillées
Histoire : 3/10. Le nouveau positionnement de Kitaro aurait pu être intéressant mais reste mal utilisé à mes yeux.
Narration : 3/10. On avance à vue un peu comme dans les carottes de Patagonie.
Note totale : 4/10 deuxième déception sur les deux dernières sorties de Mizuki chez Cornélius.
ça devait arriver
Bon ben dans les semaines qui viennent, je risuqe de passer à la télévision.
Plusieurs fois,j'avais entendu le conducteur du métro prévenir que des pick pockets venaient de monter dans la rame. Et ben là banco.
Ce soir, je suis tombé sur des flics de la RATP qui étaient en train de contrôler des gamines que j'avais déjà vues plusieurs fois dans le métro.
Comme quoi tout est possible.
Bon par contre, faut pas se leurer, vu leur âge, elles ont du pouvoir repartir sans trop de soucis du poste
Mariage
Dernier mariage de la saison, une cousine.
Ils étaient meugnon comme tout.
par contre, la loose totale des invités : 40 ne sont pas venus sans prévenir. Sur un total de 105, ça fait un sacré morceau.
Si yen a qui me font ça le jour J, on sait jamais sur un malentendu, je les pends.
L’apprenti mangaka
Fiche d’identité :
Titre : L’apprenti mangaka
Auteur : Akira Toriyama – Akira Sakuma
Editeur : Glénat
180p
Style : prendre un mangaka parla main
L’histoire :
Comment devenir mangaka par Toriyama himself
Ce que j’en ai pensé :
Pas vraiment un manga, pas vraiment un bouquin de cours à mes yeux mais un bon mélange des genres.
Toriyama partage avec nous ses conseils pour faire un bon manga des familles et l’idée est bonne car c’est l’occasion / l’outil pour se rendre compte de tout le travail fait derrière chaque dessin. Alors bien entendu, l’analyse n’est que partielle, mais nous y trouvons quelques clefs de lecture / compréhension bienvenue. On va dire que la boite à outil permet déjà de bricoler sa mobilette à pédale et ça, c’est cool
En conclusion :
Un bon petit outils bien pédagogique. Attention, cependant car le travail d’analyse n’est que partiel.
Graphisme : 4/10. Du Toriyama classique
Histoire : 2/10. Pas pertinent dans ce cadre
Narration : 7/10. Bonne pédagogie
Note totale : 6/10 Une bonne initiation.
Ito 2
RIP lui aussi : s'est coincé dans le radiateur et a fini par claquer
Va falloir que je mette une mouse de protection pour que le prochain ne se fasse pas avoit pareil
C'est vraiment con un poisson
Résolution du problème
Les réponses au problème sont donc :
- D'humeur massacrante vcar il a mis 3h à arriver sur place. Il a bien maudit la pute qui l'a planté hier soir
- Il a été accueuilli avec des grands souriers, vu que tout le monde s'est mis à paniquer en apprenant que je galérais à pied
- Il n'a pas dormi, masi n'a pas tenu dans la voiture du retour
- Ui, grand merci à elle, mort aux autres
- Ben j'attends toujours