revues de mangas
Cowa
Fiche d’identité :
Titre : Cowa
Auteur : Akira Toriyama
Editeur : Glénat
Trop pour ce que c’est
Style : ça prend l’eau
L’histoire :
Tout va mal au village des monstres : une grippe mortel touche les habitants. Paîfu le petit vampire forme une équipe improbable pour aller acheter des médocs pour tout le monde et bien sûr, ça castagne dur en route. Ah ui, détail à la con : on apprend à la fin qu’ils auraient pu faire une commande à distance. Bref, tout ça n’a servi à rien.
Ce que j’en ai pensé :
Histoire qui avance sans direction.
Dessin bif bof.
Personnages pas super attachants.
J’ai déjà perdu assez de temps en le lisant, je vais pas en perdre plus en «écrivant dessus.
En conclusion :
Dispensable
Graphisme : 4/10. On a connu Toriyama plus en forme : aucune originalité ici.
Histoire : 2/10. Aussi intéressant que Ouioui à la pharmacie.
Narration : 5/10. Heureusement il y a des blagues avec du caca pour relever le niveau d’humour.
Note totale : 3/10 Histoire pourrie, personnage au charisme d’huitre, bref, on s’ennuie. Sauvez un arbre, n’achetez pas ce livre. Sauvez un ours blanc, ne le téléchargez même pas.
Histoires courtes
Fiche d’identité :
Titre : Histoires courtes
Auteur : Akira Toriyama
Editeur : Glénat
600p en trois tomes
Style : as it began
L’histoire :
Ben plein, il s’agit d’une collection des premières œuvres de Toriyama avant qu’il ne soit connu à travers le monde avec Docteur Slump et Dragon Ball
Ce que j’en ai pensé :
En voilà une série intéressante sur Toriyama dont on pourrait croire que les travaux se limitent à Dragon Ball et Docteur Slump.
Tout d’abord, cela permet de connaître des histoires qui restent finalement inconnues chez nous et de mieux appréhender le style graphique et scénaristique de l’auteur et son évolution. Mieux, Toriyama nous gratifie régulièrement de commentaires bienvenus sur ses histoires et leur génèse.
En conclusion :
Un bon moment de détente
Graphisme : 6/10. Belle évolution graphique
Histoire : 5/10. Du bon et du moins bon
Narration : 5/10. Idem
Note totale : 7/10 Pour les personnes voulant en savoir plus sur Toriyama
Lady Snowblood
Fiche d’identité :
Titre : Lady Snowblood
Auteur : Kazuo Koike au scénario et Kazuo Kamimura au dessin
Editeur : Kana
1400p en trois tomes
Style : elle est trop balèze
L’histoire :
Yuki est née pour venger ses parents. Tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. Ah ui, elle aime aussi la gymnastique suèdoise et elle hésite pas à goudouiller…
Ce que j’en ai pensé :
Bon ben c’est connu, Lady Snowblood est le manga qui a inspiré Tarentino pour faire Kill Bill et effectivement, la thématique est bien présente et de bien belle manière : la mère de Yuki hait tellement ses ennemis qu’elle franchi le pas que l’on croyait tabou : non pas avoir des enfants pour les mettre au congélo mais pour assouvir sa vengeance.
Ce manga alterne des aspects particulièrement kitschs et d’autres pas si bêtes que ça. Je m’explique.
On retrouve notre bon Koike des familles qui nous pond encore une fois une héroïne à la Tom Cruise des années 80, une femme qui se bat pour imposer la gym suédoise dans son pays (franchement, vous avez déjà vu un prétexte aussi con pour écrire un bouquin à part les régimes de Sulitzer ?) et bien entendu des scènes de goudoux et de pipi. Cette répétition de scènes uro Koike ne cesse de me surprendre… Ah ui, dernier détail absolument à l’épanouissement du lecteur : Yuki est capable d’encaisser des bites qui feraient rougir de honte des mammouths. Et ça c’est indispensable au bon déroulement de l’histoire. Encore merci koike pour ces moments indispensables.
A côté de ça, on trouve enter les lignes un thème cher à Tezuka : l’opposition entre tradition et modernité. Parce que ui, plus que pour le grand écart, Yuki se bat pour changer les mentalités dans son pays bien trop replié sur lui-même. Et ça, c’est cool.
Dernier point marquant pour moi : le dessin. On sent que globalement, le dessin est fait à la va vite avec des traits parfois grossiers. Cependant, deux ans après ma première la raison pour laquelle Lady Snowblood m’a marqué est la qualité de certaines planches. Kamimura a réussit à trouver des positions / poses que si j’avais été photographe de cinéma, j’aurais été super heureux et super riche de pouvoir les sortir. En bref, certaines planches sont des photos parfaites d’action comme on en voit rarement dans la bd ou dans un flim. Rien que pour cela, Lady Snowblood vaut le coup d’être lu.
En conclusion :
Un bon livre sur « la voie »
Graphisme : 8/10. Ça oscille entre le moyen et le très bon.
Histoire : 5/10. Rien de bien fantastique
Narration : 5/10. On retrouve bien Koike encore une fois avec ses qualités et ses défauts
Note totale : 7/10 Pour le thème sous-jacent de l’opposition modernité /tradition et pour ses planches / photos qui relèvent du génie.
Miyamoto Musashi
Fiche d’identité :
Titre : Miyamoto Musashi
Auteur : Ishinomori Shotaro
Editeur : Sensei
487p
Style : je voudrais être un jedi
L’histoire :
Miyamoto Musashi est un adolescent qui décide de devenir le meilleur bretteur du Japon et de se consacrer entièrement à la voie du sabre. Nous suivons dans sa vie sur ce chemin.
Ce que j’en ai pensé :
Voilà un tout autre registre pour Ishimori : après un niveau d’action soutenu et des dinosaures cracheurs de feu dans Cyborg 009, voici une histoire plus calme qui là encore s’avère être plus riche qu’il n’y paraît aux premiers abords.
Je tiens à souligner et remercier les gens de Sensei pour le travail d’édition effectué sur cet ouvrage : les commentaires en fin de volumes viennent éclairer la lecture de manière judicieuse.
Encore une histoire de sabre qui tourne bien : ce qui aurait pu être une succession de combats est finalement le récit de la vie d’un homme qui gagne en maturité et qui se dévoue totalement à son art. Ishimori fait même un très bon boulot en construisant son récit de manière pédagogique (il décompose son histoire en reprenant le traité des 5 roues qui est l’ouvrage de référence sur la voie du sabre écrit par Musashi himself). Mieux, le tout est relativement accessible en terme de compréhension pour des occidentaux même si l’absence de référentiel culturel commun avec les japonais ne permet pas de saisir tous les aspects de l’histoire.
Graphiquement, le travail est très proche de tézuka, l’humour en mois bien réussit encore une fois. Petit plus appréciable des planches qui font beaucoup penser à des photos de cinéma (en moins bien réussit que Lady Snowblood qui reste la référence pour moi à ce jour).
En conclusion :
Un bon livre sur « la voie »
Graphisme : 6/10. Bon ben on voit le passage à l’école Tezuka tant les traits sont proches (il manque juste ces petites références / apparitions humoristiques du maître). Sinon, au passage, il dit qu’il voit pas le rapport entre la couverture et le reste du bouquin
Histoire : 5/10. Il est juste dommage qu’il me manque les références culturelles en tant qu’européen, mais le tout se tient très bien
Narration : 5/10. Bon travail de pédagogie de l’auteur
Note totale : 6/10 Ca se laisse bien lire
Gantz
Fiche d’identité :
Titre : Gantz volumes 1 à 5
Auteur : Oku Hiroya
Editeur : Tonkam
Autour de 200 pages à chaque fois
Style : pif paf pouf et vaches à lait
L’histoire :
Kei et Masaru sont deux ados japonais ordinaires qui un jour décident d’aider un clodal sur le point de se faire écraser par une rame de métro. Pas de chance pour eux, ils sauvent le clodal mais se font écraser par la rame.
A leur réveil, ils se retrouvent dans une pièce avec d’autres personnes et une sphère noire. Passé un temps, la sphère noire leur ordonne de tuer un homme poireau.
Sans le savoir, nos jeunes adolescents viennent d’intégrer une sorte de jeu où ils doivent tuer des créatures pour retrouver leur liberté ou bien être tués par ces créatures.
Ce que j’en ai pensé :
Mon premier contact avec Gantz avait été désagréable à cause du dessin. On assiste à un mélange de traits à la main et d’effets relief ordinateur assez surprenant au départ avec cette impression de voir les personnages collés sur le décor au lieu d’en faire vraiment partie.
Passé ce détail, force est de constater que Gantz offre un bon niveau d’action pour adultes. Avec un rythme soutenu juste comme il le faut. A oui, détail d’importance, l’objet est fait pour un public averti : les têtes volent facilement et les seins sont lourds.
En parlant de nichons, tuons le sujet tout de suite. Hiroya manie le deuxième degré à longueur de page avec une certaine réussite. En effet, L’auteur ne peut pas se prendre au sérieux en dessinant des gonzesses aux seins aussi lourds, un premier boss de niveau à la tête de poireau et un ado aussi obsédé par les miches. Cette image de l’adolescent qui nous est renvoyée est assez caricaturale mais tellement bon esprit avec un Kei obsédé par les seins un peu comme certains de mes potes qui tapissaient leur chambre avec les posters FHM à une époque pas aussi éloignée.
Là où les premiers tomes de Gantz sont très bons à mes yeux, c’est dans la psychologie des personnages. Bon, ok, des gens se font désosser et Kei réfléchie beaucoup avec sa kékette, mais l’essentiel n’est pas là.
D’une part, partager avec le lecteur les pensées de ses héros est une idée originale et bienvenue. C’est l’occasion de se rendre compte de leurs tourments et interrogations internes. Après tout ils sont projetés dans un univers inconnu dans lequel leurs vies sont en jeu continuellement et nous avons la possibilité de partager et de comprendre leurs doutes. Avec mon regard extérieur, je me suis pris à m’impatienter face à leurs réactions au début jusqu’à ce que je me dise « mais à leur place, tu ferais quoi ?». Et là, je me suis rendu compte que leurs réactions sont assez réalistes et que leurs hésitations sont plus que compréhensibles.
D’autre part, l’évolution des personnages est bien pensée, notamment pour Kei que l’on voit mûrir et s’ouvrir sur le monde à vitesse grand V.
En conclusion :
Un bon manga d’action plus réfléchi qu’il n’y paraît. Juste dommage de payer 9€ par tome.
Graphisme : 7/10. Pas exceptionnel mais très correcte
Histoire : 7/10. Le pitch est bon mais il faudra surveiller comment évolue l’histoire car beaucoup de questions sont posées et demeurent sans réponse pour l’instant.
Narration : 8/10. Très bon rythme d’action et très bonne idée que de partager les pensées des protagonistes
Note totale : 7. Un manga à lire en espérant que la suite de l’histoire apporte plus d’éléments sur le contexte.
Reset
Fiche d’identité :
Titre : Reset
Auteur : Tetsuya Tsutsui
Editeur : Ki-oon
240p
Style : Meuporg
L’histoire :
Des jeunes se suicident à la chaîne après avoir vu s’afficher le message "Votre vie est un échec, appuyer sur RESET". Junsuke Kitajima (un jeune hacker de la mort qui tue) part à l’enquête.
Ce que j’en ai pensé :
Bon ben pour commencer, l’histoire n’est pas bien originale. Depuis Matrix, les plans « où est la vérité ? Où est le programme informatique ? » sont devenus plus que classiques. On pourrait se dire que c’est éventuellement une initiation au sujet pour les lecteurs, mais vu le public le public auquel s’adresse ce manga, c’est raté vu que le sujet est rabâché depuis des années dans nos petites têtes
Les personnages ne sont pas charismatiques pour 2 centimes : le héros est trop supère balèze à mon goût et la gonzesse qui l’accompagne trop insignifiante. Ne parlons pas du boss de niveau qui est une sorte de Nicky Lauda se prenant pour dieu
Pour finir, un point plus que positif sur le dessin. En effet, si globalement le dessin ne casse pas la troisième pâte d’un canard de Tchernobyl, Tsutsui a eu la bonne idée de différencier son trait entre la réalité et la réalité virtuelle juste ce qu’il faut pour étayer son propos sur al difficulté à différencier les deux niveaux de réalité. La différence est subtile au point que je n’ai pas fait attention à la première lecture et c’est drôlement bien joué
En conclusion :
One shot sympathique mais loin d’être indispensable
Graphisme : 8/10. Belle trouvaille pour différencier la réalité vraie de la réalité de l’ordinateur
Histoire : 2/10. Bon ben bof, trop bateau
Narration : 2/10. Me suis ennuyé
Note totale : 5/10. Ca diverti le dimanche soir, faut pas en attendre plus
Crying Freeman
Fiche d’identité :
Titre : Crying freeman
Auteur : Kazuo Koike au scénario et Ryoichi Ikegami au dessin
Editeur : Kabuto
10 fois 200 et quelques pages autrement dit trop
Style : ça fait pas bon de vieillir
L’histoire :
Hino Emu se trouve sur une falaise à faire de la peinture quand soudainement elle surprend un assassin en train de tuer un autre gugus. Elle voit son visage et elle comprend qu’elle va finir par y passer assez rapidement.
Quelques temps plus tard, il (Yo le crying freeman) la retrouve. Elle accepte sa mort mais à condition de se faire péter la rondelle avant. Bon prince, il accepte.
Finalement, Yo refuse de la tuer. Il devient le chef des 108 dragons (une mafia sauce aigre douce). Tous deux affrontent ensemble les épreuves quotidiennes de la vie de bandits de grands chemins à base de combats à poil entre gens tatoués, baise, promenades en sous marin et de pipi (car ui, on retrouve encore une fois des femmes qui pissent dans un truc de Koike).
Ce que j’en ai pensé :
Le thème de base laissait augurer un bon manga : comment se faire accepter par un groupe quand on lui est étranger ? C’est la question qui se pose à Yo les 1/2 premiers tomes et puis plouf, plus rien de bien intéressant ou alors de manière super artificielle, au mieux.
Au final, je me suis retrouvé dans un énorme nanard des années 80 où auraient pu jouer Chuck ou bien encore JCV s’ils avaient été un peu plus bridés.
On retrouve bien Koike dans ce manga dans tout ce qu’il a de plus caricatural. Sans déconner, avec une Audi en plus, ça aurait pu faire un très bon Besson. On retrouve donc du cul, des combats bidons, des méchants en papier carton et un héro qui se déplace en sous marin. Et quel héro, il fait tout parfaitement : stratégie, combat, parties de fesses, cuisine, jardinage, parachutisme et tricot. C’est un peu comme un Tom Crews des années 80 avec 20 cm de plus et un peu moins de scientologie.
Autant l’histoire se tient sur les ½ premiers volumes, autant le reste de tomes ressemble plus à un empilage d’histoires qui ne font pas avancer le schmilblick. Mieux, on empile les clichets sans aucun intérêt. C’est dommage de tuer autant d’arbres pour ça.
En conclusion :
Mort au vendeur qui m’a vendu ça ou alors que ses enfants soient cons sur 7 générations
Graphisme : 5/10. Bon ben pas exceptionnel. Ni mauvais
Histoire : 2/10. Bon ben il dit qu’il voit pas l’intérêt du truc
Narration : 2/10. Trop de clichets.
Note totale : 2/10. Parce que bon, faut pas pousser Maurice, cumuler autant de maladresses et faire durer autant la chose. Bon en même temps, il est plus édité et il est de plus en
plus difficile de trouver certains tomes et c'est tant mieux
Cyborg 009
Fiche d’identité :
Titre : Cyborg 009
Auteur : IshinomoriShotaro
Editeur : Glénat
306p pour le volume 1
Style : Œdipe quand tu nous tiens
L’histoire :
Les méchants trafiquants d’armes du monde entier se font contacter par une organisation secrète : le Black Ghost. Le but de cette organisation : faire en sorte que les hommes continuent à se faire la guerre mais sans faire péter la planète à coup de bombes nucléaires. La solution ? Créer des robots pour faire la guerre à la place des hommes.
Afin de créer ces robots d’un nouveau genre, 9 personnes sont kidnappées dans le monde et sont transformées en cyborgs.
Seulement, pas de chance, ils se rebellent et veulent faire cesser les actions du Black Ghost parce que voilà, la guerre c’est pas bien.
Ce que j’en ai pensé :
Ce premier volume de Cyborg 009 me laisse un sentiment partagé.
La mise ne place de l’histoire est particulièrement longue à mes yeux : 225 pages pour présenter les personnages principaux et s’échapper d’une base secrète. Ça traîne sans rien apporter de bien intéressant si ce n’est la mise en place de l’opposition entre Cyborg 009 et son père le Black Ghost.
Autre point marquant : le niveau d’action. Je croyais que le Texas était l’endroit le plus mal famé de la planète (si si, regardez bien Walker sur TF1 et vous trouverez chaque semaine des vendeurs d’armes, des tueurs en série, des gangs, des dealers etc). Et bien non. Nos jeunes amis les cumulent : où qu’ils aillent ils trouvent robots, porte avions, sous marins, monstres et iguanes affamés sur leur route. Etre un cyborg n’est pas de tout repos et ça pète dans tous les sens. Peut-être un peu trop à mon goût dans le sens où c’est bien beau de tout casser, mais faire avancer l’histoire, c’est mieux souvenez vous d’Akira.
La fin de ce premier volume laisse entre apercevoir des thématiques intéressantes à mes yeux en posant quelques questions.
Qu’est-ce qu’être un homme ? Nos héros sont des boites de conserves mais ne possèdent pas moins leur sensibilité, leurs pensées, leur personnalité. L’arrivée du vilain 0011 pousse encore plus loin en donnant une âme à une machine non anthropomorphique. Je suis curieux de voir comment cette question va être abordée dans les prochains volumes.
Quelle relation entre hommes et machines ? Les frères 0010 qui se présentent à partir de la deuxième partie ont leur propre volonté mais demeurent soumis à l’autorité du Black Ghost. Ils parlent même de leur « maître ». Pourquoi sont-ils soumis ainsi à l’autorité du père contrairement aux 9 premiers modèles ? Là encore, pas de réponse pour l’instant.
En conclusion :
Un premier volume de lancement avec des thématiques intéressants abordées, il reste à voir comment elles seront traitées dans les prochains volumes. Détail important : la série comporte 36 volumes. Espérons que Glénat ira jusqu’au bout de la série.
Graphisme : 6/10. Bon ben on voit le passage à l’école Tezuka tant les traits sont proches (il manque juste ces petites références / apparitions humoristiques du maître)
Histoire : 5/10. Rien de bien original pour l’instant. Espérons que les thématiques abordées seront traitées avec intelligence dans les prochains tomes.
Narration : 4/10. Trop lent pour l’instant
Note totale : 6/10 en espérant que la suite des l’histoire corrige les défauts de ce premier tome et que la publication en français soit complète.
Docteur Slump Delux Edition
Fiche d’identité :
Titre : Docteur Slump Ultimate edition tome 1
Auteur : Akira Toriyama
Editeur : Glénat
243p
Style : rien ne se passe comme prévu au pays des pingouins.
L’histoire :
Senbei Norimaki est un inventeur de géni qui créé un robot : Aralé. Aralé est une jeune fille qui découvre la vie parmi les hommes avec un regard plus que décalé (ie un QI de poisson rouge et une poignée de main qui ferait mal à Chuck Norris).
Et là, tout dérape…
Ce que j’en ai pensé :
Merci à Glénat pour cette sortie de qualité avec des dessins en couleur, onomatopées en japonais et une traduction améliorée.
Bravo à Toriyama pour son sens de l’humour. Tous les ingrédients sont là : histoires farfelues, personnages attachants, inventions sorties de nulle part (tant d’un point de vue narratif que graphique), rebondissements inattendus, références bien senties etc. etc. etc. On est à des années lumières de ce que Toriyama a pu produire par la suite avec Dragon Ball du fait des rebonds constants dans tous les sens.
Ici, pas de longue fresque mais plutôt plusieurs petits coups de pinceau qui finissent par décrire un monde loufoque et pourtant si cohérent : tout peut arriver sans que l’on ne puisse rien prévoir (ou presque)
En conclusion :
Un bon petit brin de fraîcheur de ce monde de brutes
Graphisme : 7/10. Beaucoup de SD certes, mais que d’inventivité
Histoire : 6/10. Ni queue ni tête et pourtant si amusant
Narration : 6/10. Un format court juste comme il faut pour ne pas se perdre dans des détails pour gagner des cases
Note totale : 7/10. Toriyama a réussit à créer un monde complètement loufoque et attachant qui parle aussi bien aux petits qu’.
Fruits sanglants
Fiche d’identité :
Titre : Fruits Sanglants
Auteur : Junji Ito
Editeur : Glénat
230p
Style : Tout baigne. Dans le sang.
L’histoire :
Une mycose sanglante, des moines reclus dans un labyrinthe, une épée, une fille adoptée qui fait chier, des morts coincés sous un pont et enfin des filles goulues à l’hôpital
Ce que j’en ai pensé :
Faisons simple et efficace. Pour en savoir plus sur Junji Ito, allez voir els notes que j’ai déjà pondues sur ses autres bouquins.
Bon ben celui là ne restera pas dans les anales : histoires sympas mais sans plus, dessin assez quelconque, pas vraiment de peur etc etc etc.
Sauvez un arbre, n’achetez pas ce volume
En conclusion :
Bon ben je me suis ennuyé un gros peu.
Graphisme : 4/10. Rien de transcendant : ni le trait, ni la création graphique
Histoire : 4/10. Rien de bien original ou bien flippant
Narration : 4/10. Bon ben on s’ennuit
Note totale : 3/ 10. A zapper sans aucun regret