Boxer
C'est officiel, ma mère me prend pour un geek
Elle m'a payé un boxer tetris pour mon Noël
Breton
Suis dans les cartons jusqu'au cou et j'en ai pas fait 10% de ce qu'il y aura à faire et j'ai une semaine pour finir.
Je sens que ça va pas m'enchanter cette semaine
la guitare sèche, ça nique le bout des doigts
Grâce au gars petit et méchant, j'ai recommencé les cours de guitare.
C'est maxi cool, faut juste passer le cap des 4/8 premières semaines pour s'habituer le bout des doigts
Et si ça se trouve, dans dans 2 ans je saurais jouer quelques trucs sympas
Soledad
Ce soir, encore coincé par un resto, il a fallu que je rentre chez moi en courant moins de 15 minutes après être sorti de l'endroit.
En arrivant sur place, il a fallu que je sorte la gonzese de mon colloc des chiottes de force...
Heureusement qu'il n'y avait plus de neige sinon je me serais chié dessus en cours de route.
Du bon choix du réfrigérateur
Et ben c'est pas facile, ça fait deux heures que je suis deçu et j'avance pas. ya trop de critères :
volume
consommation
degré d'écologie
type de froid
prix
prix de la livraison
type de livraison (en bas de chez toi ou bien à l'étage)
marque
et tout le reste
j'aurais fait un trés mauvais vendeur électroménager...
L'homme qui marche
Fiche d’identité :
Titre : L’homme qui marche
Auteur : Jiro Tanigushi
Editeur : Casterman
280 X 2
Style : l’homme pressé, c’est un has been.
L’histoire :
C’est l’histoire d’un mec qui prend le temps de marcher et qui découvre ainsi le monde qui l’entoure.
Ce que j’en ai pensé :
L’homme de la ville est tel un animal de la ferme : il se lève à heure fixe, emprunte le même chemin pour aller bosser / se faire traire, marche vite avec ses œillères, mange / rumine le fourrage que son employeur veut bien lui donner et réagit autant qu’un vache regardant passer un train quand un de ses congénère se fait agresser dans le métro juste à côté de lui.
Et bien cela ne peut plus durer ! Tanigushi propose ici à l’homo urbanus de faire un pas de côté. Comment ? Rien de plus simple, il suffit de marcher calmement et de se laisser porter par ses pas pour découvrir le monde qui l’entoure. Pas de super héros, pas de chien qui parle, pas de rayons lasers ou autre, juste un homme anonyme (il n’a pas de prénom, chose rare pour un personnage principale) qui un jour décide de marcher à son rythme et qui découvre enfin le monde qui l’entoure. Et ça, c’est cool.
Marcher calmement est l’occasion de redevenir curieux et de faire attention à tous ces détails qui nous entourent : un animal, une fleur, des personnes. Tanigushi nous présente une ville moyenne japonaise et quel plaisir. Je ne sais pas si la représentation d’une ville est juste où non, mais ici on découvre une ville proche de la nature. Et ça, ça émeut le parigo qui écrit ces lignes la nature à portée de la main tellement que c’est rare.
En conclusion : Pas le meilleur ni le plus mauvais de Tanigushi mais une œuvre intéressante à lire.
Graphisme : 6/10. Du Tanigushi tout ce qu’il y a de plus classique
Histoire : 4/10. Rien de plus simple : un type qui prend le temps de marcher
Narration : 6/10. Bonne narration : le rythme et le sujet sont en parfait accord
Note totale : 6/10. Une œuvre dans la moitié supérieure de Tanigushi.
Pétage de plomb, suite
Hier, visite de ma belle soeur chez ma mère, la 5ème en 3 mois d'après mon beau père.
Elle a profité de l'occasion pour parler à ma mère entre 4 yeux et de lui reprocher de trop s'accaparer son fils / petit fils à chaque visite. Elle a rajouté une couche en lui disant que c'était pour ça qu'elle lui apportait ausi peu souvent son petit fils (ils habitent à moins de 50 mètres les uns des autres)
Bon, suis pas là à chaque fois mais j'ai pas eu particulièrement l'impression que ma mère se jette dessus.
Enfin...
Deux faits complémentaires qui permettent de mieux cerner le personnage :
Ma belle soeur arrête pas de remercier sa mère sur facebook. Pour rappel, cette dernière l'a abandonnée sans donner de nouvelles il y a 2 ans pour juste sortir du chapeau juste le jour de l'accouchement.
Son père appelle mon beau père cette aprem et lui dit tout de go sans savoir coment ça se passe à la maison : "j'espère qu'elle va pas devenir comme sa mère, mais j'y crois pas"
Je plains mon frère.
Pragmatisme
Bon, tout bien réfléchi, je vais eménager plus vite que prévu : avant la fin du mois
Petit calcul simple :
- Temps de convoquer l'AG extraordinaire : 21 jours
- Temps à attendre pour un éventuel recours d'un copropriétaire : 2 mois
Et je pourrai pas commencer les travaux avant... Travaux qui vont prendre au minimum 3/4 semaines vu qu'il faut :
- Casser un plafond
- Renforcer la structure du batiment après la casse d'éléments de structure du toit
- Et encore, je reste pas dans l'optique de faire une mezzanine qui fasse toute la surface de l'appart parce que dans ce cas, il faut une autorisation de travaux spéciale
Et je ferai la demande pour poser un velux à l'AG ordinaire de mars, pas avant pour être sûr d'avoir le nombre de personnes nécessaires au vote
Bref, ça sera pas fini avant fin mars au plus tôt à ce rythme là mais avec un peu de chance, les travaux auront lieux pendant que je serai avec ma belle à l'autre bout de la planète
Sinon, va falloir que je squatte chez des potes.
Fiorgyn a intérêt à avoir trouvé avant
Let it snow
Raaaaaaah, j'aime pas la neige : ça caille, ça mouille les pieds et le sel nique les pompes à 400€ sa mère
Electricité
J'aime beaucoup EDF.
Ai enfin réussit à les avoir au tel aujourd'hui pour mettre l'électricité et un peu de chauffage en ces temps de froid.
Un gugus passera chez moi lundi "dans le courant de l'après midi". Ca m'arrange de savoir que le mec va passer chez moi entre 14h et 19h. Dans le genre pas précis pour 2 balles paye ta bande de glands.
Heureusement que je suis mon propre chef parce que sinon, j'aurais pas été dans la merde