Don Dracula
25 Septembre 2010 , Rédigé par Goldenyears Publié dans #Revues de mangas
Fiche d’identité :
Titre : Don Dracula
Auteur : Ozamu Tezuka
Editeur : Soleil Manga
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Style : pas facile d’êter un vampire
L’histoire :
Don Dracula a migré au Japon. Il partage sa vie entre la recherche de jouvencelles bien tendres à se mettre sous la dent, sa fille Chocolat qui lui en fait voir de toutes les couleurs et Von Hellsing qui lui court après. Bref, pas facile d’être un vampire dans le Japon moderne
Ce que j’en ai pensé :
Don Dracula est la série mise en place par Tezuka suite à la fin de Black Jack. La série marche elle aussi par histoires courtes mais le ton est cette fois-ci beaucoup plus humoristique. Quoi que…
Don Dracula a le don de se fourrer systématiquement dans des histoires pas possibles à cause de son caractère, pour faire plaisir à sa fille ou tout simplement aider son prochain. Il est à mi chemin entre l’ado couillon et le père responsable, ce qui est fait un personnage assez intéressant et plus travaillé qu’il n’y parait. Son côté papa poule est d’ailleurs assez amusant et le rend d’autant plus attachant. Ne parlons pas de son goût immodéré pour les jouvencelles…
Alors que l’on pourrait croire au tout début des histoires que Don Dracula est fait pour les enfants et ben finalement non. A côté de thèmes légers, on en trouve d’autres qui s’adressent plus à un public mâture et le dessin es assez surprenant : on trouve encore les arrondis de Tezuka de sa période que je qualifierais de cartoonesque mais aussi des images, notamment des portraits, qui feraient peur à la plupart des gamins de moins de 10 ans.
En conclusion : Un bon divertissement bien comme il le faut.
Graphisme : 6/10. Du Tezuka à la veille de la maturité.
Histoire : 6/10. Peinture par touche comme Tezuka sait si bien le faire
Narration : 7/10. Format d’histoires courtes bien maîtrisé
Note totale : 6/10. Pas une œuvre majeure de Tezuka mais une œuvre qui mérite quand même qu’on lui consacre du temps d’une part pour son arrivée après le monumental Black Jack et d’autre part pour le brin de fraîcheur qu’il apporte à l’ensemble de l’œuvre de l’auteur.