L'homme de la toundra

Fiche d’identité :
Titre : L’homme de la toundra
Auteur : Jiro Taniguchi
Editeur : Casterman
243p
Style : la nature, c’est plus fort que toi
L’histoire :
Glénat a rassemblé six histoires de Jiro Taniguchi.
« L’homme de la toundra » traite de chercheurs d’or perdus dans la tempête avant le début de l’hiver. Ces nuls pensent survivre en chassant deux lapins par semaine pour quatre personnes. Alors forcément…
« Le grand ouest blanc » nous raconte l’histoire de deux hommes voyageant à traineau qui se font poursuivre par des loups qui n’arrivent même pas à se mettre des lapins sous la dent. Alors forcément, des bouts de viande de 80 kilos qui se pointent…
« Nos montagne » suit les pas d’un chasseur d’ours qui veut venger son fils mais ne parle pas de lapins.
« Kaïyosé-Jima, l’île où accostent les coquillages » évoque un été d’enfance du jeune Takashi au bord de la mer.
« Les appartements Shôkarô » décrit la vie d’un apprentis mangaka dans une résidence où se croisent des gens bien dépareillés.
« Retour à la mer » nous entraîne sur la route du cimetière des baleines. Une sombre histoire de grand bleu racontée sans panache et sans lapins vu qu’ils ne savent pas nager.
Ce que j’en ai pensé :
J’ai beaucoup aimé les grands classiques de Taniguchi et donc de temps en temps, je me plonge dans une de ses œuvres moins connue pour compléter ma vision de ses travaux.
L’homme de la toundra est à mes yeux une œuvre inégale.
Je me suis bien ennuyé pendant les trois premières histoires ainsi que la dernière. Il faut savoir rester humble face à la nature. OK, le message est passé mais voilà, je trouve les histoires banales. Je n’ai pas l’impression d’avoir appris ou partagé quelque chose en lisant ces histoires. J’ai eu la vilaine impression de regarder des séries B sur TF1 ou pire sur la TNT avec des scénarios bidons et des acteurs au charisme d’huitre. Au final, quatre histoires sur six sans intérêt, ça commence à faire beaucoup.
Les deux autres histoires, ce n’est pas pareil.
Taniguchi est plus dans ses registres classiques : souvenirs, enfance et adolescence.
J’ai retrouvé ce calme et cette sérénité qui caractérisent les autres livres que j’ai pu lire de lui. Les sujets sont simples, les histoires viennent naturellement et les personnages sont attachants. Il se dégage une certaine nostalgie de ces histoires là. Soit à cause de la tristesse des personnages rencontrés soit à cause des sentiments qui les unissent.
En conclusion :
Une œuvre inégale avec deux petites perles posées sur quatre tartines de pâté d’ours restées trop longtemps au soleil.
Graphisme : 7/10. Du Taniguchi classique : trait fin et décors soignés.
Narration : 6/10. Efficace comme du Tanigushi mais sans plus.
Histoire : 5/10. Inégales : du très banal.
Note totale : 5/10. Deux histoires surnagent dans un reste assez banal (pas inintéressant, mais juste banal). A conseiller à celles et ceux qui veulent mieux connaître l’auteur. Les autres peuvent passer leur chemin sans trop de soucis.
NIN Zenith
Dans les gradins cette fois.
Alors forcément,c 'était plus calme et je n'ai pas eu à lutter la première demi heure pour essayer de respirer contrairement aux fois où j'étais sur le devant de la fosse.
J'ai juste eu peur à un moment quand tout le monde dans les gradins s'est levé que que je me suis rendu compte que le mec devant moi faisait ses 2 mètres bien tassés. Heureusement, il s'est décalé assez rapidement.
En tout cas, concert efficace avec pas mal de vieux titres.
Bonne nouvelles, le groupe à prévu de refaire des dates à NY à une période où j'y serai.
Noise
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Fiche d’identité :
Titre : Noise
Auteur : Tsutomu Nihei
Editeur : Glénat
156p + 29 des premiers travaux sur Blame
Style : manga – science fiction
L’histoire :
Dans un futur non daté, Musubi et Clauser, mènent une enquête sur des disparitions d’enfants. Noise prend leur histoire en cours de route à un moment important de l’enquête : nos deux comparses retrouvent des enfants qui sont passés entre les mains de fans de Didier Super un peu trop premier degré qui ont monté une sombre église et Clauser disparaît. Remise en cause, Musubi poursuit son enquête en solo et tombe sur un Clauser qui se métamorphose en monstre qui aime bien la viande. Crue.
Je ne vous raconterai pas la suite pour ne pas déflorer le sujet
Ce que j’en ai pensé :
Grand fan de Blame, j’ai couru un petit moment après ce manga qui n’est malheureusement plus publié. Blame avait été une grande source de bonheur mais aussi de frustration du fait de la complexité du monde décrit et de la narration qui en dit peu sur ce qui se passe. Noise en est donc le préquel et permet de poser un certain nombre de pierres aidant à la compréhension de Blame.
Ici, point de détail : les corps ne sont que des accessoires. Ils sont découpés, arrachés, mutilés, recomposés et transformés sans aucune forme de procès. J’ai eu cette impression de me retrouver dans un Matrix très amélioré avec plusieurs dimensions / plusieurs niveaux de réalité. La vie en elle-même me semble difficile à définir : les morts sont ramenés à la vie sous une nouvelle forme et certains d’entre eux peuvent même passer des coups de fil.
L’action est très présente et quelle action ! Les scènes sont dynamiques et font preuve d’une puissance que j’ai rarement vue dans un manga. Ça tire, ça explose, ça saute, ça découpe dans tous les sens sans jamais devenir brouillon. Souvenez vous du pistolet de Will Smith dans les MIB, ben là Musubi mets la main sur une épée courte encore plus efficace.
Les décors démesurés commencent à faire une légère apparition. On devine un gigantisme du décor grâce à quelques planches mais il n’est pas encore un personnage à part entière comme cela sera le cas avec Blame.
En conclusion :
Une œuvre atypique de science fiction à lire absolument pour els fans de Blame et pour les autres afin de le devenir.
Graphisme : 7/10. Nihei réussit à créer un glauque et cohérent qui à mes yeux n’a pas vieillit pour le moment. A noter un chapitre en lavis alors que tout le reste est dessiné à l’encre.
Narration : 7/10. Bon rythme soutenu juste comme il le faut. Pas de temps morts, pas de cases inutiles.
Histoire : 8/10. Rapide et efficace. Nous avons enfin les pierres nécessaires à la compréhension de Blame.
Note totale : 8/10. Un très bon morceau de science fiction à lire absolument avec Blame
Japan Expo
Bon ben disons le clairement, rien de spécial de bien neuf en terme de stand si ce n'est une plus grande professionnelisation des stands de fanzineux mais ya encore du boulot.
A part ça, j'ai été frappé par les jeunes poulettes qui se promennaient entre les stands.
Un nombre impressionnant de bonasses en bas âge habillées trés courtement, mais alors trés courtement.
Je ne savais plus où donner de la tête.
D'ailleurs, il était amusant de voir que pour chaque bonasse il y avait un boudin suiveur (tu sais lecteur(ice) la moche qui suit la bonasse et qui veut sortir avec toi alors que curieusement tu es plus attiré(e) par la bonasse et que tu coup tu finis sur la béquille).
Si j'ai une fille et qu'elle me ramène des copines comme ça à la maison, je sens que la crise de la cinquantaine sera trés dure.
TVA restauration mon cul
Mon oeil a été attiré par un petit astérix en bas de chaque page : "*Prix bénéficiant de l'intégralité de la baissde de TVA"
Il y avait un plat concerné pour 15/20 plats par page...
On s'en doutait fortement et en voici la preuve par l'image : la baisse de la TVA sur la restauration ne sert qu'à filer plus de fric à une profession qui fait une partie non négligeable de son CA au noir, sert de la merde impropre à la consomation bien trop souvent, emploi des sans papiers avec une probabilité de se faire poursuivre qui tend vers 0 et menace de voter FN pour obtenir des privilèges injustifiés.
J'y allais plus beaucoup avant, je vais encore moins y aller maintenant
Entretien
Je crois que ça s'est vu.