La femme insecte
Fiche d’identité :
Titre : La femme insecte
Auteur : Osamu Tezuka
Editeur : Casterman
232p
Style : oncle Ben avait raison
L’histoire :
Toshiko Tomura réussit tout ce qu’elle entreprend dans la vie et les hommes tombent tous follement amoureux d’elle. Ceux qui cherchent à en savoir plus sur elle finissent toujours par en payer le prix.
Ce que j’en ai pensé :
La première chose qui m’a marqué dans ce manga est le dessin. Il s’agit là de ce que j’aurais tendance à appeler la période intermédiaire de Tezuka avec un dessin encore arrondi qui rappelle les cartoons et des décors déjà détaillés mais pas encore assez. Le tout est très typé années 70 grâce à l’utilisation des trames. C’est la première fois que je vois Tezuka utiliser autant de trames dans ses dessins et cela confère à cette oeuvre une touche que je n'ai trouvée nulle part aillerus chez lui pour l'instant.
Deuxième point marquant : le rôle de la femme. Ici comme dans Avaler la terre, la femme est au cœur de l’histoire en tant qu’élément moteur et non uniquement pour se prendre des baffes et c’est tellement rare chez Tezuka.
Toshiko est un personnage complexe. D’un côté on la voit froide, manipulatrice et calculatrice et d’un autre elle entretien un jardin secret qui nous montre sa fragilité. Cette dualité est surprenante et donne un relief bienvenu au personnage. Je suis juste personnellement déçu de ne pas pouvoir en savoir plus sur elle : d’où vient-elle ? Comment fait-elle pour avoir une telle influence sur les hommes ? Pourquoi est-elle comme ça ? Et malheureusement, pas de réponse. Snif.
En conclusion :
Faut pas faire confiance aux femmes. Aïe, non, pas la tête
Graphisme : 5/10. Rien d’exceptionnel hormis les trames.
Histoire : 6/10. Une bonne histoire adulte comme il faut.
Narration : 5/10. Fluide et efficace.
Note totale :6/10. Oeuvre adulte qui se laisse bien lire
Slipping away
Ce soir, retour la tête ailleurs à la maison quand je passe à Montparnasse.
PUTAIN ! j'ai failli me bouffer la pire gamelle de ma vie.
Explications : j'ai des nouvelles chaussures font le talon glisse particulièrement bien.
Il se trouve qu'un(e) enfoiré(e) de sa mère la conne a fait chier son chien dans la gare et s'est produit ce qui devait se produire, j'ai marché dessus du plein talon.
Et là, je me la suis jouée Philippe Candeloro pas maîtrisée et c'est pas passé loin que je me casse pas la gueule directement dans la merde.
Finalement, atterissage en beauté genre même pas peur ça m'arrive tous les matins au petit déjeuner, je gère les crises.
Bon, par contre, merci aux escalators de la RATP. Tu vois lecteur, ya des espèces de poils noirs qui sont de chaque côté des marches. Et ben ils essuient super bien la merde sous les chaussures.
Mancharde sourde
Cette aprem dans les transports, une gonzesse est venu me faire signer une sorte de pétition à la con pour les sourds en me demandant de l'argent pour l'aider. Avec des signes bien sûr pour me demander parce que bon hein, elle parlait pas.
Faisant preuve d'une diplômatie et d'une patience que peu de personne me soupçonnent d'avoir tous les jours au travail, j'ai pas eu envie de faire d'effort. Je lui ai donc balancé un bon "naaaan, suis pas intéressé, dégage" avec un grand sourire.
Ben en fait, elle était super balaise parce qu'elle a réussit à lire sur mes lèvres.
Mais que fait l'UMP ?